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 Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones

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PILULES AVALÉES : 18
MIROIR : Callum Turner
IDENTITÉ : Sarada
A DÉBARQUÉ LE : 08/12/2018

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 23 ans
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MessageSujet: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 2:11


Tristan Jones
Life is a lonely road

identité : Tristan Jones surnom : Ne veut pas qu’on lui donne de surnom. date et lieu de naissance : 18 avril 1995. Pembrokeshire âge : 23 ans nationalité et origines : Gallois. situation maritale : Célibataire orientation sexuelle : Hétérosexuel ayant des doutes (mais préférant la solitude de toute façon) occupation : Passe son temps à dessiner, lire ou regarder le ciel quand il n’a pas de rendez-vous médical. ancienneté à ostrov island : 32 jours. maladie(s) : Troubles du spectre autistique aigu, TOCs, agressions physiques avec pertes de mémoire, légère dépression. avatar : Callum Turner groupe choisi : Lycoris Sanguinae principaux traits de caractère : Il faut d’abord savoir que je n’aime pas vraiment parler. Je ne suis pas très loquace. Certains disent que je suis un attardé… Probablement à cause de ça. Mais à l’écrit, c’est plus facile. Je peux développer des pages sans cesser d’avoir des choses à dire. D’autres pensent que je suis un génie. C’est curieux ça comme idée. Moi, j’essaye juste de faire les choses comme je peux. Je ne suis pas doué en grand chose, sauf en mathématiques. Et en dessin aussi. Enfin, c’est ce qu’on dit. Je ne suis pas très très sûr de moi alors… Ha par contre, je suis quelqu’un d’organisé ! J’aime bien ranger. Chaque chose à sa place. Ça m’angoisse quand les choses ne sont plus au bon endroit… Ça en fait rire certains d’ailleurs. Ils disent que je prends les choses trop à coeur. Que je suis émotif. Je n’aime pas faire rire les autres. En général je ne comprends pas pourquoi ils rient. En fait… je n’aime pas trop les autres. On ne sait jamais comment ils vont réagir. Quand ils s’approchent, ou qu’ils me regardent, j’ai toujours l’impression qu’ils veulent me faire du mal. Je n’aime pas la violence. Mais parfois… C’est plus fort que moi. Parfois, je ressens… de la violence. De la colère. Et il faut que ça sorte. Tant pis si à la fin je suis blessé… Le plus important, c’est que ceux que j’aime ne le soient pas. Vous voyez, il n’y a pas grand monde que j’aime. Mais ceux-là, ils sont très précieux pour moi. Je ferai n’importe quoi pour eux. Mais souvent, ce n’est pas réciproque. Alors, je préfère la compagnie des animaux, ou des livres. Ils ne sont pas contrariants eux. Ils sont faciles à connaitre et à apprendre par coeur. Parce que j’ai une très bonne mémoire. Et ils ne me regardent pas. Je n’aime pas le regard des autres. Je n’aime pas non plus les regarder. Ni leur parler. Je préfère écrire. C’est bien d’écrire. Et de dessiner aussi. J’aime bien. J’aime bien dessiner pour ma petite soeur. Elle est gentille. Je ne veux pas qu’on lui fasse du mal… Elle est tellement adorable. Elle dit que je le suis aussi, mais je n'en suis pas si sûr. Une fois ils ont essayé, de lui faire du mal. Les garçons de l’école. Alors je suis devenu un peu méchant. Il y en a un qui n’est jamais revenu à l’école. Il ne fallait pas qu’il l’embête. On m’a dit que ce n’était pas bien, mais je ne m’en suis pas vraiment voulu… Il avait été méchant après tout. Je pense que le monde est très beau. Il y a pleins de choses merveilleuses à voir, à sentir, à entendre… J'y suis sensible. Mais il y a aussi des gens mauvais. Vraiment mauvais. J’en fais peut-être partie, finalement.
i'm not mad, my reality is just different from yours...

J’espère que le stylo avec lequel j’écris depuis tout à l’heure a été désinfecté depuis le dernier patient. 62% des hommes ne se lavent pas les mains en sortant des toilettes. Je trouve cela énorme. Et sale. Et je n’ai pas envie d’attraper des bactéries à cause d’un stylo. Et puis, j’ai mal aux mains. Mes doigts sont gonflés. Mon genou aussi. Mais j’écris tout de même car le garde qui me surveille pendant que je remplis ce dossier ne me fait pas vraiment une bonne impression. Il me regarde de façon très dérangeante. Je fais tout pour ne pas croiser son regard, mais c’est comme s’il allait me faire du mal. Alors j’écris. Mais… Je ne sais pas trop quoi vous dire. Ma vie a été tout à fait banale. Jusqu’à maintenant.

Lorsqu’on grandit dans une famille modeste, on ne fait pas partie de ceux qui ont tout. A qui tout sourit. Et en même temps, je n’ai jamais manqué de grand chose. Mon père, ma mère et moi, nous avons toujours eu à manger, à notre faim. Nous n’allions pas au cinéma tous les mois, nous n’avions pas les dernières consoles de jeux que les autres familles avaient. Mais mes parents m’aimaient, et moi… Et bien… Je suppose que je les aimais aussi. D’une autre façon peut être. Mais je n’aimais pas du tout qu’ils m’approchent trop. Qu’ils me touchent. Je n’aimais pas non plus qu’ils me parlent trop, ou qu’ils me posent des questions. J’aimais bien être seul. Quand je suis allé à l’école la première fois, il parait que j’ai hurlé pendant deux heures car je ne voulais pas que les autres enfants viennent me voir. Leur simple présence m’horrifiait. Aujourd’hui encore, je préfère lorsque les gens restent loin de moi.

Les choses ont un peu changé quand mes parents m’ont annoncé que j’allais avoir une petite soeur. C’est probablement la première chose dont je me souvienne avec précision. Je suis parti m’enfermer dans ma chambre. Quand ils ont réussi à me faire sortir, j’ai arrêté de parler. Je n’ai jamais été bavard, j’ai commencé à parler un peu à 4 ans, mais là c’était un arrêt total. Ça a duré jusqu’à la naissance de ma soeur. Cette soeur que je craignais tant. Elle n’était même pas encore là, pas encore tout à fait vivante, que je la percevais déjà comme une menace. Elle allait faire basculer mon monde. Tous mes repères. Me prendre mes parents. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé. Sauf qu’elle m’a prit avec. Je crois qu’il y avait 3% de chances pour qu’elle naisse comme moi. Ça, par contre, ça n’a pas été le cas. Alana. Elle, elle était normale. Elle aimait les câlins, les rires, la compagnie des autres. Et sa compagnie était la seule que je recherchai, parfois. J’avais 5 ans.

Vous savez, vous, le docteur qui va lire ce dossier, ce que ça fait, à 5 ans d’être montré du doigt quand on va se promener ? De passer pour le monstre du village, celui qui doit être évité, simplement parce qu’on est différent ? Je ne l’étais pas tellement pourtant. Tout ce que je faisais de mal, c’était de ne jamais parler, de ne pas regarder les gens dans les yeux. Ne pas les regarder tout court à vrai dire. Je préférais rester enfermé chez moi à dessiner ou à inventer des histoires, que d’aller jouer avec les autres enfants de la rue. Parce qu’ils me mettaient mal à l’aise. Ils m’effrayaient. Je ne les comprenais pas. Et de fait, c’était réciproque. C’était moi qui faisait peur. Plusieurs fois, j’ai vu mes parents baisser la tête quand une mère disait à son fils de ne pas m’approcher. Et pourtant, je ne demandais que ça, qu’on me laisse tranquille. Je n’allais surement pas aller embêter les autres.

Et finalement, c’était eux qui avaient raison.

J’avais 7 ans quand on m’a diagnostiqué un trouble autistique. Mes parents m’avaient emmené voir un médecin bien avant, ils avaient bien remarqué que je n’étais pas comme les autres. Mais il n’avait rien vu. Ou rien voulu voir. C’est à ce moment-là que j’ai aussi appris à lire. A compter. A m’intéresser à quelques petites choses. Je passais mes soirées à lire des livres remplis d’images. Sur tous les sujets. On ne pouvait pas tous les acheter bien sûr, mais mon père les ramenait de la bibliothèque. Souvent, je les racontais à Alana. Elle ne comprenait pas tout, ou même pas grand chose, mais elle me laissait faire. Même à 3 ans, elle était très patiente avec moi. Je l’étais aussi avec elle. Ça m’a aidé à aller à l’école. Même si je ne voulais pas qu’ils m’approchent, je tolérai la présence des autres. Je crois que la prise en charge de mon trouble y était aussi pour quelque chose, mais il a fallu du temps pour que je vois des changements. Ou qu’on me les fasse remarquer, tout au moins.

Docteur, j’entends le garde derrière la porte vitrée. Il dit que j’ai besoin d’un suivis psychologique. Je ne pense pas être fou. Je suis juste un peu différent. Vous avez déjà vécu ça, de vous sentir à l’écart de toute société humaine ? Si oui, peut-être ne voudrez-vous pas me faire subir la même chose, une fois de plus. Je n’avais pas envie d’aller vers les autres, mais leur comportement me montrait que je n’avais peut être pas complètement tord. Souvent, ils me donnaient des surnoms bizarres, que je ne comprenais pas. Ils n’ont jamais voulu m’expliquer. Et quand une fois la maitresse leur a dit de s’excuser, ils ont dit que c’était pour rire. Je n’ai jamais trouvé ça drôle. Je ne comprenais pas ce qu’ils appelaient « l’humour ». Et parfois, quand ils utilisaient des expressions que je ne connaissais pas, j’avais l’impression de passer à côté de quelque chose.

Quand ma soeur a commencé à venir dans la même école que moi, c’était bien au début. Elle restait avec les filles de sa classe, mais parfois elle venait me voir. J’aimais bien. C’était la seule qui me comprenait. Sauf qu’un jour, un grand de ma classe est allé la bousculer. Je ne me souviens pas de grand chose. Un comble, car j’ai une très bonne mémoire d’habitude. Je sais juste qu’après, j’avais les poings rouges et abimés, et que lui, il a changé d’école. C’était la première fois de ma vie que j’étais violent, et je n’en ai aucun souvenir. Je n’aime pas du tout cette idée, de faire du mal à quelqu’un. Je ne crois pas que ça puisse régler quelque chose. Mais quand je l’ai vu, ce grand, frapper la seule personne vraiment précieuse à mes yeux, ça a été plus fort que moi. Mes parents ont été drôlement ennuyés… Et Alana, elle m’a remercié. Elle avait eu un peu peur, quand même. Ne me jugez pas trop sévèrement, je ne l’ai pas fais exprès. Les autres fois non plus d’ailleurs. Je sais bien ce que vous penserez, quand vous me verrez. Avec mon pull imbibé de mon propre sang, les mains rougies par celui des autres, la peau contusionnée et les bleus. Mais je ne voulais pas le faire. J’ai juste voulu me défendre. Me protéger.

La deuxième fois, j’avais 16 ans. Il y avait une fille, dans ma classe, qui était gentille. Vraiment gentille. Elle m’aidait quand je ne comprenais pas quelque chose, elle m’attendait à la fin des cours, m’appelait quand je me perdais dans les couloirs du lycée. Je ne sais toujours pas pourquoi elle faisait tout ça. Avec l’accompagnement, j’avais finis par supporter d’avoir quelqu’un dans mon entourage assez proche, et de parler un peu avec. Elle était la seule qui ait essayé de me connaitre. J’ai finis par tomber amoureux. Je pense qu’elle aussi puisqu’elle a accepté quand je lui ai demandé d’être ma petite amie. C’était plutôt chouette, j’ai même fini par apprécier d’être avec elle. Elle ne voyait que ce que je voulais bien montrer, évidemment. Les crises de colère, les jours sans parler, elle ne savait pas. Jusqu’au moment où d’autres élèves se sont moqués d’elle, parce qu'elle était avec moi. J’avais l’habitude qu’on continue à me montrer du doigt, ou que l’on dise des choses méchantes à mon sujet. Mais qu’on s’en prenne à quelqu’un que j’aimais, c’était hors de question. Je suis allé les voir pour qu’ils arrêtent, et ils se sont moqués de moi. Je ne les regardais pas en face, gardant la tête tournée vers le sol. Ça les amusait, apparement.

Ce qui m’a fait le plus mal dans cette histoire, ça a été de la perdre. Je n’ai pas gagné la bagarre car ils étaient trop nombreux, et moi pas franchement costaud. Mais elle m’a dit que je m’étais acharné sur une des filles, à tel point qu’elle avait prit peur. Je ne m’en souviens pas, évidemment. Cette fois là aussi, j’ai repris conscience pour voir dans quel état j’étais. Ce n’était pas beau à voir. Heureusement, un professeur nous a séparé, mais il parait que j’ai voulu le frapper aussi, parce qu’il me touchait. Avec le temps, j’avais appris à ignorer le regard et l’avis des autres. Mais savoir que je lui faisais peur, à cette fille qui faisait tout pour m’aider et me connaitre, ça m’a brisé le coeur. A elle, je ne lui aurais jamais rien fait pourtant. Plus tard, elle m’a dit que je lui avais fais pitié. Je me suis dis que si les gens agissent par pitié et pas par sentiments réels, ça ne servait à rien d’avoir des relations avec. Je n’ai plus envie de ressentir quoique ce soit pour quelqu’un, en sachant qu’il m’abandonnera un jour. Autant rester seul. Et à nouveau, la seule personne que je tolérais vraiment, et que j’aimais, c’était Alana. Si patiente, si douce, attentive et bienveillante.

Pendant les 21 premières années de ma vie, je n’ai rien vécu de franchement extraordinaire vous savez, docteur. Tout ça, ce n’était surement rien. Des histoires d’enfant. J’ai fini l’école, j’ai même commencé des études de mathématiques. C’est bien une des seules choses dans laquelle je ne sois pas trop mauvais. Je suis resté vivre avec ma famille, contrairement à la majorité des jeunes de mon âge. Ils sortaient, ils avaient des amis, et moi je préférais rester seul. A nouveau. Mais pour mes parents, ça devenait plus difficile. Ma mère a perdu son travail, et mon père a commencé à faire des heures supplémentaires pour l’aider. Je ne pouvais pas commencer de petit boulot car personne ne voulait de moi. Enfin si, j’ai été pris à la bibliothèque, aux archives. Mais un homme n’était pas content suite à un courrier de retour de livre, il s’est énervé, et moi aussi. Alors ça s’est vite terminé. Avec le changement de rythme de mes parents, le miens à la Fac, et celui de ma soeur qui devenait une jeune fille populaire au lycée, je ne trouvais plus ma place. Je me renfermais un peu plus. Comme si l’accompagnement n’avait servit à rien. J’ai commencé à devenir nerveux dès que je sortais, et j’ai même développé des TOCs. On m’a dit que j’exagérais. Le jour où on m’a agressé dans la rue pour voler mon sac, j’ai pensé que non, angoisser d’aller dehors n’étais surement pas exagéré. Là aussi, j’ai perdu les pédales. A ce moment-là, tout à commencé à s’accélérer. Mon père a dit que je devenais dangereux. Il n’avait peut être pas complètement tord. Je ne leur aurai jamais fais de mal, bien sûr, mais comme je ne me rappelais jamais de ces moments de frénésie, je commençais à avoir peur de moi-même. De mes réactions.

Je suis parti de chez moi.

Je l’ai très vite regretté, et je le regrette surtout maintenant. Dès que je me suis retrouvé dans les rues de Pembrokeshire, tout seul, avec des tas d’inconnus autour de moi, j’ai commencé à paniquer. On m’a demandé si j’avais besoin d’aide. Et je ne me souviens pas de grand chose après ça. Je ne sais pas exactement à qui j’ai fais du mal, ni qui m’en a fait, mais vu comme mes mains sont douloureuses, ainsi que mon dos, mon genou, ma mâchoire et mon nez, je crois que ça s’est plutôt mal fini.

Je vois ma mère à travers la porte vitrée. Elle parle avec le garde bizarre. Je ne sais pas ce qu’elle pense, ni ce qu’elle va vouloir faire de moi maintenant. Je crois que les gens que j’ai vu, au commissariat, ont parlé d’un centre pour les gens inadaptés à la vie en société. Des gens comme moi. Pas forcément autistes, ils ont dit. Ce n’est peut-être pas la pire idée qui soit, après tout. Je n’en ai pas envie, c’est sûr. Ça me fait peur. Mais j’ai peur pour eux sinon. Alors on verra. Peut-être qu’on se croisera dans ce centre, docteur. Je vous laisse, je vais dire au revoir à Alana.


Sarada
prénom : Cam âge : / type de personnage : Sorti tout droit de ma petite tête  d'où connais-tu le forum ? A force je vais finir par oublier comment le trouves-tu ?  as-tu lu le règlement ? Une fois, y a longtemps autre chose à dire ? J’aime pas les gens.


Code:
<t>callum turner</t> <ps>tristan jones</ps>




Dernière édition par Tristan Jones le Dim 9 Déc - 20:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 12:33


Félicitations !

J'aime beaucoup trop ce personnage Son histoire
Rebienvenue


Te voilà maintenant validé En premier lieu, nous te demanderons d'aller vérifier que ton avatar est bien recensé. Désormais, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir ! Ensuite, rendez-vous dans ce sujet, que vous soyez psychiatres ou patient, pour vous recenser ! Bon jeu sur Ostrov Island !

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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 13:21

Merci beaucoup

(yeah yeah yeah)
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 13:56

T'ES TROP RAPIDE

Ton personnage est si adorable fais moi un calin, enfin Pietro veut lui faire un calin amour sur toi

_________________
And his tears were streaming down his face
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SITUATION : célibataire, certainement trop dingue pour être en couple avec qui que ce soit
EST ÂGÉ DE : vingt huis ans déjà (ou seulement ?), je suis né le premier jour de mars 90
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 15:24


j'aime beaucoup trop
et ouais Isak a raison t'es trop rapide
re-bienvenue parmi nous in love

_________________

- Swear to God I ain't ever gonna repent, mama, can I get another amen? -
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 15:45

Bah pourquoi trop rapide ? Le petit était prêt, c'est tout yeah

Merci beaucoup en tout cas Ravie qu'il vous plaise !
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 16:34

Re bienvenue parmi nous avec se beau gosse
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 17:39

Bienvenue à ton nouveau bébé
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 20:01

Je t'associe trop à Aris maintenant, quand j'ai lu le début de l'image "The human skin can be hard to" je m'attendais à une fin bien plus glauque
Rebienvenue avec ce beau perso
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 23:14

Merci beaucoup tous les trois

Haha Callahan Genre je vous traumatise en fait ! Et puis euh "Your teeth against my skin" c'est pas beaucoup mieux
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Sam 8 Déc - 23:58

Re
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MessageSujet: Re: Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones   Dim 9 Déc - 20:14

Re !
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Ne m'oublie pas, je vais devoir m'en aller - Tristan Jones

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