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 Comme un coup de poing dans la gueule [Gareth & Delen]

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PILULES AVALÉES : 111
MIROIR : Eleanor Tomlinson
IDENTITÉ : Sarada
A DÉBARQUÉ LE : 21/07/2018

SITUATION : Célibataire
EST ÂGÉ DE : 24 ans
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MessageSujet: Comme un coup de poing dans la gueule [Gareth & Delen]   Sam 17 Nov - 0:06

❝Comme un coup de poing dans la gueule❞Gareth & Delen
L’horloge affiche midi précises. Depuis quelques temps, la bibliothèque se vide petit à petit. Les patients, venus chercher des livres, ou simplement un coin tranquille à l’abri de certains gardes, ont quitté les lieux pour aller se remplir l’estomac. Mais certains sont toujours un peu plus longs à se décider et à partir. Surement préfèreraient-ils éviter ce moment de « convivialité » et de rencontre avec tous les autres occupants de l’hôpital. Mais non, les horaires sont fixes et communs à tous. Tant pis pour ceux qui apprécient leur tranquillité. C’est le cas de Delen. Combien de fois aurait-elle voulu échapper à ces réunions, à ces regards condescendants, à ces mises à l’écart par certains membres, et à son inclusion presque forcée dans le groupe par d’autres ? D’un côté ou de l’autre de la barrière, la jeune femme ne se sent pas à sa place. Les seules personnes dont elle a pu faire la connaissance depuis son arrivée à Ostrov ne lui inspirent pas suffisamment confiance pour qu’elle se risque à se joindre à eux. Néanmoins, depuis quelques minutes maintenant, l’estomac de la rousse lui rappelle qu’il existe, et qu’il a faim. Très faim.

Dernier appel, fermeture imminente de la bibliothèque. Les derniers retardataires quittent les lieux en trainant des pieds. Elle aussi. Un dernier soupir, un tour de clefs dans la serrure et c’est parti. Après avoir attendu que les quelques personnes s’éloignent, la rousse se met enfin en route. Si l’idée d’avoir bientôt de quoi se sustenter la réjouit, celle de croiser certains gardes ou patients particulièrement désagréables ne l’enthousiasme guère. Le seule avantage de cette cantine, et non des moindres, et que les repas y sont tout à fait corrects. Et chaud. En ce mois de novembre pluvieux et froid, ceci est particulièrement appréciable.

Les couloirs, dans lesquels on croise encore du monde, sont un peu agités. Comme s’il s’était produit quelque chose ce jour-là. Oh, ça n’intéresse pas franchement la jeune femme, trop occupée à passer inaperçue pour se soucier des affaires des autres. Peut-être se fait-elle un peu trop discrète, puisque, occupée à éviter les groupes et à regarder derrière elle si personne ne prépare de coup tordu, elle ne voit pas la porte qui s’ouvre à la volée. C’est le contact violent avec le bois peint qui la ramène à la réalité. Ça, le choc qui la projette au sol, et la douleur qui s’élance dans son crâne. Son nez, lui aussi, lui fait mal. En se retournant précisément au moment où la porte s’ouvrait, elle l’a reçue de plein fouet dans le visage.

Abasourdie par sa chute et étourdie par le choc, la bibliothécaire fixe les taches de sang qui goutent sur son pantalon. Passant la main sous son nez, elle constate avec exaspération que c’est bien de là qu’elles viennent. Un regard vers le haut, elle croise le regard de Godefroy Legros. L’archétype du garde stupide, misogyne et qui profite du petit pouvoir qu’il possède. Un jour, elle l’a remit à sa place alors qu’il tentait de s’en prendre à une patiente inoffensive. Probablement s’en souvient-il puisque l’homme lui accorde à peine un regard et une grimace avant de s’éloigner, en direction de la cafétéria. Quelle enflure… Dee ne peut s’empêcher de se demander comment un type pareil peut être garde pour des gens souffrants de maladies mentales… A croire que tout est fait ici pour rendre les patients encore plus fous.

Bien trop abasourdie pour se relever ou lui crier une insulte, la jeune femme reste là, assise au sol, interdite. Sans l’étourdissement passager, elle se serait surement relevée pour lui mettre une gifle. Mais à cet instant précis, l’idée de se ridiculiser encore plus en perdant l’équilibre à cause du choc ne la tente absolument pas. Alors, compressant ses narines d’une main, la jeune femme cherche nerveusement un mouchoir dans l’une de ses poches. Sans succès.
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