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 fuckin' psycho (nola)

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PILULES AVALÉES : 47
MIROIR : Sophia Bush
IDENTITÉ : lamaouautruche
CRÉDITS : jeune padawan
A DÉBARQUÉ LE : 12/09/2018
EST ÂGÉ DE : 30 ans
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MessageSujet: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 14:14


Nola Francesca Zigante
some kind of madness is taking control

identité : Nola - le prénom que son père aimait tant et pour lequel il a longuement insisté; Francesca - le prénom de sa grand-mère, qui lui manque énormément; Zigante - le nom qu'elle a hérité de son père qu'elle adorait et qui lui vouait une adoration sans limite. surnom : Aucun, Nola c’est déjà bien assez court. Son père et seulement son père pouvait l'appeler Nolita. date et lieu de naissance : 30 Août 1988 à Venise âge :Elle a passé le cap des 30 ans il y a quelques jours, au sein d'Ostrov. nationalité et origines : Italienne de souche, quelques branches éloignées de son arbre généalogiques se trouvent en France. situation maritale : Célibataire, elle n'est absolument pas intéressée de s'engager avec qui que ce soit. orientation sexuelle : Homme ou femme, elle prend toujours plaisir à l’acte charnel. occupation : Impatiente patiente ancienneté à ostrov island : Neuf longues années maladie(s) : Enfant, elle a été très rapidement diagnostiquée de psychose infantile. Dès l'âge de quinze ans, son psychiatre, preuve à l'appui, a également ajouté l'étiquette "nymphomanie" à son dossier. Avec le temps, un dédoublement de la personnalité s'est ajouté à tout cela, conséquence inévitable d'un traumatisme latant. avatar : Sophia Bush groupe choisi : Anemone Hortensis principaux traits de caractère : sûre d'elle - jalouse - possessive - drôle - rusée - réfléchie - extravertie - susceptible - lunatique - violente - imprévisible
i'm not mad, my reality is just different from yours...
Je vais vous passer les détails de ma jeune enfance avant de "tomber malade" comme on dit, de toute façon il n'y a pas grand chose à dire vu comme cette période de ma vie a été courte. Pour la faire courte, je vivais à Venise, en Italie, dans la maison familiale avec ma grand-mère et mes parents - le modèle type de la famille italienne. J'étais heureuse, je crois, en tout cas je n'étais pas malheureuse. Ma nonna s'occupait plus de moi que ma propre génitrice, et je voyais que Papa était triste de ne passer que si peu de temps avec moi. Ils étaient agents commerciaux pour des produits pharmaceutiques, mes parents. Rien de bien exubérant, mais ils gagnaient suffisamment bien leur vie pour nous faire vivre confortablement tous les quatre. Mais ils n'étaient quasiment jamais à la maison, toujours en voyage à travers le pays. Les rares fois où je les voyais, Papa me couvrait de marques d'affection et se pliait en mille pour me faire plaisir, tandis que ma mère m'ignorait la plupart du temps. Elle était jalouse de l'amour que mon père avait pour moi et qu'il n'avait manifestement plus pour elle, j'en étais et j'en reste certaine. Souvent, quand elle daignait arrêter de faire comme si je n'existais pas, c'était pour me balancer des horreurs à la figure. Des remarques, des insultes, des sourires narquois et méchants. Mais rien de tout ça devant les autres, non bien sûr que non. Son comportement ne s'améliorant pas, j'avais décidé d'agir. Un soir où Papa avait emmené Nonna, sa mère à lui, à dîner dans le centre ville, j'avais versé le contenu de différentes fioles dans la tasse de thé que la mégère qui me servait de deuxième parent m'avait demandé de lui apporter. Je ne savais pas de quels médicaments il s'agissait exactement lorsque je les avais pris dans sa mallette, mais j'avais toujours eu interdiction d'y toucher, parce que c'était "dangereux". Je lui avais apporté mon mélange et l'avais observé du coin de l’œil le boire d'un trait. Quelques heures plus tard, elle s'endormait pour toujours. Lorsque Papa et Nonna rentrèrent et n'arrivèrent pas à la réveiller, j'avais compris que ma mère était morte. Je regrette encore de savoir qu'elle n'en avait pas souffert. Papa était monté dans ma chambre plus tard, bien plus tard, après que les pompiers puis le médecin légiste n'arrivent, statuant à un suicide sans poser de questions et nous débarrassant enfin de ce poids non-désiré. Il avait pris ma main et avait essayé de m'expliquer la situation. "Nolita, ma chérie, ta maman... Ta maman est partie dans un très long sommeil et..." J'avais mis fin à ses bégaiements et lui avait dit avec un grand sourire, fière de moi : "Elle ne dort pas, elle est morte. Elle était méchante avec moi alors que l'ai tuée."

J'avais dix ans.


Après ça, Papa m'avait emmené voir Padre Federico, le prêtre de l'Eglise où nous allions tous les Dimanches. Il n'avait bien évidement avoué à personne ce que je lui avais confié, même pas à Nonna, et m'avait fait promettre de ne jamais le dire à personne, bien que je ne comprenais pas pourquoi cela devait être un secret. Je n'avais fait que me débarrasser d'une méchante personne. Papa et le prêtre avaient eu une longue discussion, pendant que je jouais à la poupée plus loin. J'avais seulement entendu Padre Federico prononcer les mots "possédée", "malin" et "démon". Ensuite, il s'était approché et m'avais pris par la main pour m'emmener dans une autre pièce à côté, alors que Papa s'était assis à ma place, essayant tant bien que mal de sourire pour me rassurer. "Ne t'en fait pas, Nolita, je serais juste là." Une fois seule dans la petite pièce avec le religieux, il m'avait fait me mettre à genoux devant une bassine pleine d'eau et rassemblé mes cheveux dans sa main droite. Et alors, sans aucune explication, il avait appuyé fort sur ma nuque pour me faire plonger la tête dans l'eau et l'y maintenir. L'eau était tellement froide que je sentais le sang frapper contre mon front et mes tympans, alors que je criais, ma panique se perdant dans les bulles qui se formaient autour de moi et remontaient en silence à la surface. Quand je respirais enfin à nouveau, à l'air libre, je l'entendais murmurer des mots dans une langue inconnue mais proche de l'italien, pendant juste quelques secondes avant d'être à nouveau immergée.

Ces séances "d'exorcisme" ont duré pendant plus d'un an.


Mais c'était trop dur pour Papa de m'entendre crier comme ça à chaque fois, et surtout de m'entendre lui demander, entre deux sanglots sur le chemin du retour, ce que j'avais fait de mal pour mériter ça. Il m'avait dit une fois que c'était pour mon bien, et j'avais répondu que je préférerais encore mourir. Le lendemain, je me réveillai dans une maison nue, avec seulement des dizaines de cartons au milieu du salon. Ma pauvre Nonna, qui n'avait aucune idée de quoi que ce soit, m'avait simplement dit, déconcertée, que nous déménagions. Direction Genève, en Suisse. Papa pensait que me faire changer d'air et d'environnement me ferait changer. Comprendre ici : faire passer mes pulsions meurtrières, qui ne s'étaient pourtant jamais répétées. Dans tous les cas, cette nouvelle vie me réussissait, principalement car il n'était plus question d'être noyée de manière régulière. C'était plus dur pour Nonna, qui n'avait jamais quitté son Italie natale et ne parlait ni ne comprenait pas un mot de français, et pour Papa qui mit du temps à apprendre la langue et trouver un nouveau travail. Mais ils me voyaient heureuse, vraiment heureuse, pour la première fois, alors ils étaient heureux, eux aussi.

La tranquillité avait duré pendant des années, mais comme on dit, toutes les bonnes choses ont une fin.


J'avais quinze ans. J'étais grande, mince, belle brune aux yeux clairs, et j'avais cet irrésistible accent qui trahissait mes origines malgré mon très bon français. Le collège, les garçons, les hormones, et était arrivé ce qu'il devait arriver. J'avais été élevée catholique et était toujours pratiquante, allant à la messe tous les Dimanches, récitant le bénédicité et mes prières tous les soirs, je n'étais donc pas étrangère au concept de chasteté avant le mariage. Mais nous sommes tous passés par là, et c'était plus fort que moi. Je sortais en secret avec Thomas depuis plusieurs mois, et j'avais menti à Papa et Nonna, qui me pensaient chez une amie pour une soirée pyjama, pour le rejoindre chez lui, ses parents n'étant pas là ce soir-là. Tout avait été parfait, et j'étais la plus heureuse des jeunes filles en rentrant chez moi le lendemain. Où je retrouvais ma mère, assise sur mon lit, devant une bassine d'eau bien trop familière. Je voulu m'enfuir, crier pour appeler Papa, Nonna, n'importe qui, mais personne n'était là. Je sentis sa main m'attraper violemment les cheveux et me tirer loin de la porte, me forçant à m'agenouiller devant la bassine. Elle tira encore un peu plus fort, de façon à me faire la regarder, et me gifla. Une fois, puis deux, puis trois. Avant de plonger ma tête dans l'eau toujours aussi glaciale. Le manège s'était répété, malgré mes cris et supplications, pendant de longues minutes. Jusqu'à ce que j'entende la porte d'entrée claquer, et la voix paniquée de Papa m'appeler. J'avais voulu crier, mais la main de ma mère frappa encore mon visage. "Ne refais plus jamais ça, tu m'entends ? Tu n'es qu'une petite dévergondée impure, tu finiras au Diable ! Ne refais plus jamais ça, sinon, je recommencerai moi aussi." J'avais réussi à me libérer de son emprise et avait dévalé les escaliers pour sauter dans les bras de mon père qui allait monter. Il me regardait, de plus en plus inquiet et déconcerté, alors que je lui racontais, trempée et rouge, ce qu'il venait de se passer. Au bout de longues heures, pendant lesquelles Nonna avait essayé de comprendre ce qui avait bien pu me mettre dans cet état, il avait réussi à me calmer. Une fois que j'étais remonté dans ma chambre, la moindre trace de ce qui s'était passé avait disparu. Je m'étais alors promis de rompre avec Thomas dès le lendemain, et de ne plus jamais coucher avec quelqu'un d'autre que mon mari.

J'ai tenu à peine un an.


J'y avais goûté, et il était encore plus difficile d'y résister en sachant tout le bien que cela me procurait. Comment un acte aussi jouissif pouvait par la suite aussi m'apporter autant de douleur ? J'avais succombé, à nouveau, aux charmes d'un autre garçon, puis d'un autre, puis un jour à ceux d'une délicieuse jeune fille. S'en suivait ensuite, à chaque fois sans y manquer, ma punition. Je ne m'étonnais même plus de retrouver cette femme sur mon lit, qui ne semblait jamais vieillir alors que je grandissais. Je n'essayais même plus de me débattre, de lutter. Je criais toujours, cependant. Parce qu'elle allait toujours plus loin, toujours trop loin. Elle tenait ma tête sous l'eau pendant trop longtemps. Elle tirait sur mes cheveux trop forts, de grosses touffes tombant par terre. Elle frappait trop fort, à différents endroits. Après mon expérimentation lesbienne, elle s'était montrée inventive dans ma punition, me fouettant les seins ainsi que l'entre-jambes. Parfois, la maison était vide. Parfois non. Lorsque je commençai à crier, j'entendais la musique classique de Papa résonner à fond dans toute la maison, depuis le salon. Nous vivions dans la pleine campagne, juste en dehors de la ville, sans voisins, sans personne d'autre pour m'entendre que ma pauvre Nonna qui me comprenait rien et commençait lentement à devenir complètement folle, elle qui, à presque 90 ans, n'avait jamais eu de problème de santé. Après chaque punition, ma mère disparaissait sans aucun regard vers moi, et toute la maison faisait comme si de rien n'était. Nonna s'osait quelques fois à poser une question, et la pauvre se voyait dire, toujours gentiment et de manière douce, par son propre fils qu'elle devenait seulement vieille et entendait des voix.

Puis un jour, elle est morte.


Cela a dû être la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Un drame de trop dans la vie de mon pauvre Papa. Nous l'avions enterrée, une semaine plus tard, et le lendemain, je me retrouvais encore une fois, dix ans plus tard, à déménager. Sauf que cette fois, Papa ne viendrait pas avec moi. Le matin, nous étions allés voir le meilleur psychiatre de Suisse, un des meilleurs au monde, dans son immense cabinet immaculé, au milieu duquel trônait un divan rouge pétant. C'était d'un cliché. Il m'avait faite asseoir, et m'avait posé des questions pendant ce qui m'avait paru une éternité. Il avait ensuite pris mon père à l'écart, pendant près de vingt minutes, m'ignorant totalement, et avait tiré une carte de sa poche de chemise, la glissant à mon père avec un regard entendu. Nous avions roulé dans le plus grand des silences tout l'après-midi, puis passé la nuit dans un ferry jusqu'à l'Angleterre, avant de monter dans une petite barque ridicule. Jusqu'à arriver sur la plage d'une île, puis de gravir la colline jusqu'à arriver devant le portail rouillé gigantesque en haut duquel on pouvait lire OSTROV ISLAND, Etablissement Privé. J'avais vu mon père déglutir, se retourner pour regarder la barque. Puis il avait tourné la tête et m'avait regardé, de son regard plein de tendresse et d'amour avec lequel il me regardait toujours. "Tu sais que c'est pour ton bien que je fais ça, n'est-ce pas ?" Aucun de nous n'avait prononcé les mots, mais je savais très bien ce qui allait se passer et où j'allais entrer. Soudainement, mon père paraissait avoir vieilli de vingt ans d'un coup, les yeux tristes et le corps épuisé. Alors, même si je ne comprenais pas pourquoi je devais aller dans cet endroit, je lui avait souri et l'avait serré fort dans mes bras, aussi fort que je le pouvais. J'avais essuyé les larmes qui coulaient sur ses joues et l'avait embrassé sur chaque, avant de saisir mon sac de pénétrer dans l'enceinte de l'asile, sans me retourner.

J'avais vingt et un ans.


Voilà, vous savez tout. Ça fait neuf ans que je suis enfermée ici, sans la moindre perspective de sortie autorisée puisque les médecins répètent tous les uns après les autres que je m’obstine à ne pas accepter mes maladies, et que je ne pourrais donc jamais en guérir. De mon point de vue, c’est eux qui s’obstinent, à dire que je suis malade. D’après eux, ce que Padre Federico a considéré comme de la folie diabolique quand j’avais dix ans, c’était en fait une "psychose infantile", de laquelle je "garde encore des séquelles". Ils disent aussi que je suis nympho. Bon, ça, à la limite, je veux bien le leur accorder, même si on sait tous que le sexe c’est génial, que personne peut s’en passer et que de toute façon tout le monde baise avec tout le monde dans cet hôpital. Mais ce qui m’énerve le plus, ce qui me rend vraiment folle pour le coup, c’est qu’ils persistent à dire que les punitions que m’inflige ma mère, c’est des hallucinations. Qu’elle n’est pas là, qu’elle est morte, qu’elle ne peut pas me blesser. Ils disent que c’est moi. Que je souffre d’un "dédoublement de la personnalité", et que c’est moi qui me suis noyée, frappée et mutilée pendant toutes ces années et aujourd’hui. Non mais sérieux, déjà qu’ils croient que je suis folle, mais en plus ils me prennent pour une conne sado-maso. Ils pensent vraiment que je suis conne au point de me blesser et de me faire souffrir à ce point de manière volontaire ? C’est eux qui sont fous. Complètement cirés. Mais eux, c’est les docteurs, c’est eux qui ont raison et c’est eux qui prennent les décisions. Quand ils ont annoncé à mon père que je resterais internée tant que je ne prendrais pas conscience de la situation, il a essayé de faire marche arrière. Mais impossible. J’ai bien compris qu’on ne sort pas d’Ostrov. En tout cas, pas par avis médical. En s’échappant, peut-être. Mort, c’est certain. Alors je lui écrit régulièrement, pour le rassurer et lui dire que ce n’est pas si terrible. Seulement pour ne pas l’inquiéter ou le faire culpabiliser. En réalité, c’est l’horreur cet endroit. Même si, au final, après neuf ans, on s’y fait. J’ai de la chance, personnellement. Je suis une des plus anciennes patientes, tout le monde me connaît, beaucoup ont peur de moi, et surtout, je ne me fais jamais punir. Par les gardes, j’entends. Je ne sais pas comment elle a fait pour me suivre jusqu’ici, mais je retrouve ma mère tous les jours pour mon châtiment. Toujours pour la même raison. Mais vous les verriez aussi, les patients de cet hôpital. Ce n’est pas un havre de paix, c’est même carrément l’Enfer.

Mais putain, si j’avais su dès le début que la progéniture de Satan était aussi belle et alléchante, j’y serais descendue bien plus tôt.

lamaouautruche
prénom : Marie âge : 24 ans type de personnage : inventé    d'où connais-tu le forum ? Une petite brunette irlandaise psychiatre et adorable, ça te dit quelque chose ? Eh bah c'est moiiiii   comment le trouves-tu ? Moche et nul, c'est pour ça que j'ai fait un DC   as-tu lu le règlement ? Non jsuis une rebelle     autre chose à dire ? Je vous aime tous et attention à vous avec celle-là, c'est une autre paire de manche que Niamh  


Code:
<t>sophia bush »</t> <ps>nola f. zigante</ps>




Dernière édition par Nola F. Zigante le Mer 12 Sep - 15:12, édité 13 fois
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SITUATION : célibataire
EST ÂGÉ DE : 28 ans (née le 29 septembre 1990)
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 14:27

NOLAAAAA yeah in love
Contente de la revoir parmi nous
Re-bienvenue ma belle

_________________
i'll morph to


someone else
ANAPHORE
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SITUATION : Bien loin de s'inquiéter sur le côté sentimental de sa vie. Encore faudrait-il qu'elle sache ce que cela signifie.
EST ÂGÉ DE : 41 ans
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 15:03

Oh mais qui voilà. De retour aussi...
Re-bienvenue avec la belle Nola !
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A DÉBARQUÉ LE : 12/09/2018
EST ÂGÉ DE : 30 ans
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 15:14

Merci les filles !!!
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ADMINISTRATRICE
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CRÉDITS : avatar/jeune padawan signature/exordium
A DÉBARQUÉ LE : 12/12/2016

SITUATION : célibataire
EST ÂGÉ DE : 29 ans, je suis née le 16 décembre 1988 en URSS
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 16:35


Félicitations !

Elle est toujours aussi sympathique cette petite Nola hâte de la voir en rp in love

Te voilà maintenant validé En premier lieu, nous te demanderons d'aller vérifier que ton avatar est bien recensé. Désormais, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir ! Ensuite, rendez-vous dans ce sujet, que vous soyez psychiatres ou patient, pour vous recenser ! Bon jeu sur Ostrov Island !

_________________
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THE VICIOUS ONE
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 17:09

HOOOOOOOOO

Welcome back jolie brune amuses toi bien !!
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 17:32

Rebienvenue

_________________
Leave a light on

If you look into the distance, there's a house upon the hill
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 19:07

Re-Bienvenue
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 21:34

Merci à tous !!!! in love
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SITUATION : Coeur de charbon, calciné et lacéré par des crocs de passion. Électron libre qui désintègre ceux qui s'approchent trop de sa masse.
EST ÂGÉ DE : 33 ans qui lui collent à sa peau desséchée. C'est une oeuvre d'art qui a passé son temps et qu'on préfère entreposer aux archives.
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Mer 12 Sep - 22:41

Yes, encore des italiens, on va bientôt pouvoir créer la mafia d'Ostrov
Rebienvenue à toi
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Jeu 13 Sep - 12:20

Hahaha chuicho !
Merci Niri
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Jeu 13 Sep - 22:09

re-bienvenue
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    Dim 16 Sep - 19:46


Ooooohhh re-bienvenue !
Dis donc, la Nola est bien moins sage que la Niamh!
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MessageSujet: Re: fuckin' psycho (nola)    

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fuckin' psycho (nola)

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