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 Ronde de nuit [Jérémy & Aris]

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THE VICIOUS ONE
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MessageSujet: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Mar 4 Sep - 1:32

Ronde de nuitJérémy & Aris ( 28 semaines plus tard -> John Murphy )

Deux heures du matin. Ronde de nuit. Probablement la tâche favorite d’Aris. C’est à ce moment que les patients les plus téméraires sortent et visitent l’hôpital, en quête d’infractions à commettre. C’est aussi durant la nuit que l’on en apprend le plus sur ses collègues. Les gardes ont toutes les raisons de rester éveiller, mais les autres… Alors, bien entendu, c’est la partie la plus intéressante d’une journée. Attraper des patients un peu trop curieux ou stupides et les enfermer en salle de punition. Voir des employés trainer, surveillant vainement leurs arrières, et les suivre pour découvrir leur secret. Mais surtout, la nuit est le moment idéal car tout est calme. Pas d’agitation inutile. Personne qui hurle dans les couloirs sans raison valable comme un doigt en moins ou un couteau planté dans la jambe. Et ça, ça n’a pas de prix. Non pas que le garde n’apprécie pas d’entendre quelques patients hurler. Mais cela fait déjà cinq années qu’il les entend, en permanence. Alors il aime profiter de ces quelques heures de calme.

Lentement, il avance dans les couloirs sombres qui lui sont désormais familiers. Peu de gardes, exceptés peut être Rhodes ou Gallagher, connaissent les lieux aussi bien que lui. Il est un des seuls à réellement faire des patrouilles, pendant que d’autres s’endorment à leur poste ou en profitent pour faire autre chose. Une bande d’amateurs. Et en même temps, quoi de plus pratique pour profiter d’endroits inconnus aux autres ?

Le ronron continu du générateur au sous-sol, le grésillement d’un néon et le « plic » régulier de l’eau qui coule dans les salles de douches. Tels sont les seuls bruits qui, généralement, viennent rompre le silence dans lequel le bâtiment est plongé à cette heure tardive. Les pas de l’homme aux cheveux de jais résonnent alors qu’il se promène au rez-de-chaussée. Sa lampe torche, unique source lumineuse, déforme les ombres et donne aux murs une couleur blafarde, fantomatique. De quoi donner la chair de poule à bien des courageux. Mais cela fait bien longtemps qu’il n’a plus peur d’errer dans le noir. Il sait que les seuls démons qui peuvent se tapir dans l’ombre sont les hommes. Et il a bien l’intention de ne laisser personne le surprendre. De toute façon, si sa vie s’arrête, c’est qu’il doit en être ainsi. Alors, pourquoi avoir peur ?

Graham pénètre dans la cage d’escalier. Les marches sont larges et couvertes de carrelage, idéal pour entendre les bruits de pas. La torche éclaire les premières, elles sont vides. Se dirigeant vers celles-ci pour passer à l’étage et continuer sa ronde, l’homme se fige, les sens en alerte. Un crissement de chaussure sur le sol se fait entendre. Braquant la lampe dans cette direction, il distingue une ombre mouvante dans le faisceau lumineux. Sans plus attendre, montant les marches trois par trois, il se précipite à la suite de l’intrus, qu’il rattrape bien vite. L’attrapant par le tee-shirt, Aris se rend vite compte qu’il s’agit d’un homme. Alors il le plaque au mur, sans ménagement et dirige la lumière vers son visage pour l’identifier. La grimace que fait le patient ne l’aide pas à le reconnaitre immédiatement, mais ses traits lui sont familiers. Un brun, assez pâle, plus petit que lui…

« Accalon… » soupire le garde en le maintenant contre le mur, un bras contre sa gorge. En voilà, un patient qu’il connait, à force de le rattraper lors de ses tentatives d’évasion. Ce n’est pas un méchant celui-là, mais il semble incapable de faire ce qu’on lui dit. Comme rester dans sa chambre à la nuit tombée par exemple. « Tu ne peux pas t’en empêcher hein… Qu’est-ce que tu fiches encore ici ? » Lui demande-t-il alors, à la fois agacé et amusé devant tant de persévérance.
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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Ven 7 Sep - 22:15

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Ronde de nuit
☆ Jeremy &
Aris


La nuit, c’est un peu ce que je redoute le plus avec mes terreurs nocturnes alors depuis quelque temps, je me promenais dans les couloirs de l’hôpital presque toute la nuit pour m’éviter de dormir peut-être qu'un jour, je péterais un câble comme tout le monde ici à force de ne pas dormir, mais pour l’instant, ce n’est pas arrivé et j’espère que ça ne va pas arriver avant longtemps, du moins je l’espère grandement.
Je sais, c'est une très, mais alors très mauvaise idée de se promener la nuit alors j'ai décidé de me cacher là où personne ne va jamais dans les escaliers ou parfois dans la douche aussi ça marche bien pour se cacher, mais le bruit de l'eau qui coule deviens vite énervent pour quelqu'un comme moi. Je m'assois sur les marches et pose ma tête sur le mur et attend que le temps passe. Je ne sais pas combien de temps, je suis resté là, mais j'ai dû m'assoupir légèrement, car ce sont les pas de quelqu'un qui arrive dans ma direction qui me sortis de ma somnolence. Je me relevais rapidement et cours dans les escaliers pour monter rapidement en entendent les pas derrière moi, mais n'y voyant rien, c'est dur de monter plus rapidement sans trébucher et tomber par la suite même si je connais bien ces lieux la nuit, sais différent qu'en pleins jours. Je grimace me fessent attraper et plaquer contre le mur et ferme les yeux avec une grimace à cause de la brutalité avec là qu'elle cela a été fait plus la lumière dans les yeux choses que je n'aime pas alors je les ferme attendant la suite avant de reconnaître la voix qui prononce mon nom chose qui me fit grimacer un peu plus.

- Aris, tu sais que j'aime être plaqué contre les murs, mais quand même là tu m'as fait mal là, tu sais ??

Je grimace à cause de son bras qui sers ma gorge et la barre de l'escalier dans le dos. Je le regarde dans les yeux un peu ensommeillés suite au réveil assez brutal et d'avoir couru pour monter avant de lui sourire comme si de rien était au final. Je sais qu'il me connaît bien, c'est toujours lui qui se retrouve à ma poursuite alors maintenant, je le connais bien aussi. J'avance un bras sur lui et la tire un peu plus vers moi pour répondre à sa question.

- Je n’y arrive pas, désolé Mr Aris, ce que je fais ici ? Hum, je ne sais pas trop, je crois que je suis somnambule.

Je lui dis, c'est dernier mot au creux de son oreille avec un légé rire sachant très bien qu'il ne me croira pas même pas sens.

- Je ne peux pas rester là-bas, je voulais peut-être te voir après tout.

Je lui fais un clin d’œil avant d’appuyer ma tête contre le mur sens plus bouger attendant juste sa réaction à mes paroles.


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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Dim 16 Sep - 17:26

Ronde de nuitJérémy & Aris ( 28 semaines plus tard -> John Murphy )
Le visage impassible, le garde attend une réponse. Jérémy garde les yeux fermés à cause de la lumière. Mais cela ne l’empêche pas de reconnaitre la voix d’Aris. Combien de fois l’a-t-il attrapé celui-là, essayant de se cacher dans l’hôpital comme ce soir, ou de s’enfuir d’une quelconque manière… L’homme a lu les dossiers des patients, mais ce n’est pas pour autant qu’il sait gérer toutes les pathologies. Celles dont souffre Mister Accalon ont un peu déstabilisé l’irlandais, au début. Comment punir quelqu’un qui aime souffrir ? Qui se fait souffrir lui-même ? Il existe une large palette de techniques de torture, mais la grande majorité s’inspirent de la douleur… Non, ce qui marche vraiment avec lui est plus du domaine du psychologique. Et pourtant, c’est ce que le jeune homme lui dit maintenant. Qu’il lui fait mal. Comme s’il espérait que le brun lâche sa prise sur lui. Comme s’il pensait encore, après tout ce temps, qu’il était sensible aux jérémiades ou aux suppliques.

Enfin, il ouvre les yeux et le regard froid du garde se plonge dedans. Il attend une vraie réponse, laissant les secondes défiler. Rien de plus glauque qu’être plaqué au mur dans un escalier sombre, en pleine nuit, dans un silence de plomb. Finalement, le patient ouvre les yeux et attire l’homme vers lui. Comme s’il se sentait en position de force. En position d’avoir un quelconque droit sur lui. Mais il le laisse faire, attendant d’entendre l’excuse sordide qu’il a préparée. « Somnambule. » Bien sûr. Le jeune homme se doute bien qu’il ne va pas en croire un mot. Mais la tentative le fait sourire alors que l’autre rit doucement, au creux de son oreille. Contact que personne n’ose habituellement se permettre avec lui. Contact qui ne lui fait d’ailleurs rien du tout. Pas plus que la dernière phrase d’ailleurs. Le voir, hein ? Et qu’espérait-il ? Qu’ils iraient prendre le thé ensembles ? Qu’il l’écouterait lui raconter tous ses malheurs ? Non. Parce que bien souvent, Aris est la source des malheurs des patients. Pas celui qui les écoute.

Sur ces mots, le « petit » brun repose sa tête contre le mur et lui fait un clin d’oeil. Il attend visiblement une réaction. Probablement va-t-il être déçu. Le garde le fixe toujours, de son regard inexpressif et sombre. Son sourire amusé se transforme en rictus mauvais. Mais peut-être Jérémy ne le voit-il pas, dans la pénombre. La lampe est toujours braquée sur son visage à lui après tout. Raffermissant la pression de son bras sur la gorge du patient pour l’empêcher de continuer à dire des sottises, il se penche à son tour vers lui. Pas pour augmenter le contact entre eux mais pour que sa réponse se fasse bien entendre. Maintenant c’est lui qui murmure quelque chose à son oreille. Pas d’une voix sensuelle, mais plutôt grave et basse. Pour que le message pénètre bien.

« Hé bien je crois que tu vas surtout voir la salle de punition avant de retourner dans ta chambre. Seul. Avec tes terreurs nocturnes. » Il l’emmènerait bien en salle d’isolement pour que le petit se sente vraiment mal, mais se cacher dans l’hôpital à la nuit tombée n’est pas une faute suffisamment grave pour cela… Et puis le garde a d’autres idées plus tordues pour lui mettre vraiment la trouille.

Il s’écarte un peu, rompant le contact. Mais sans le quitter des yeux, Graham l’attrape par le col de son tee-shirt et le décolle du mur pour le faire avancer. Avec lui, il n’est pas vraiment nécessaire de lui mettre les menottes… Même s’il s’échappe, Aris est plus rapide que lui. Et il a une arme.
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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Sam 29 Sep - 11:40

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Je souris, il est vrai que je ne m'attendais pas à être surpris ici dans les escaliers ou presque personne ne viens en fait, je crois bien qu'il est le seul à faire ce coin pendant leurs rondes. Chose qui me surprend toujours, surtout lorsque je me retrouvais à plaquer contre le mur avec cette lumière aveuglante dans les yeux sans pouvoir les ouvrir, mais je n'ai pas besoin de les ouvrir. Je saurais facilement reconnaître sa voix comme celle de Kit ou de n'importe quelle garde, car ici, il me connaisse tout ce qui ne m'a pas encore arrêté dans mes tentatives de fuite ou de me cacher parce que je ne voulais pas dormir. Comme si pour une fois, il ne pouvait pas faire une petite entorse au règlement.

Je sais qu'on histoire de somnambulisme ne fonctionnera pas surtout avec la façon dont je l'ai tiré vers moi, mais je dois avouer que j'adore être plaqué comme cela, bien que je risque de me retrouver dans de beaux draps comme cela avec mon autre main, j'essaye finalement d'éloigner la lumière de mon visage parce qu'après tout, il sait qui je suis et puis il n'y avait pas besoin de lumière pour le deviner.

Je me crispe légèrement à cause de la lumière toujours droit sur mon visage alors que son bras se resserre sur ma gorge me fessent légèrement suffoquer avant de le sentir se rapprocher pour me chuchoter à l'oreille bien que je rougisse légèrement, je grimace aussi avec un léger frisson à ses paroles. La salle de punition, c'est plutôt une habitude maintenant alors cela ne me fait plus rien, mais je me crispe lorsqu'il parle de mes terreurs nocturnes alors qu'il sait que je ne vais pas dormir encore à cause de cela. Les balades la nuit sont généralement pour les éviter. Je sais que je n'ai pas vraiment le choix que d'écouter et de suivre.

- La salle de punition ? Pou… Pourquoi ? Je ne veux pas retourner dans ma ch..ambre Aris.

Je grimace me retrouve décoller du mur par cette main sur le col de mon tee-shirt pour me faire avancer ce qui est bien avec lui c'est qu'il ne me met pas de menotte alors je peux aussi bien partir en courant je suis libre même si cela ne sert à rien et je sais qu'il me rattrapera, mais qui ne tente rien à rien. Je souris en coin et le pousse brutalement le fessant s'écarter et commence à courir à l'opposer le plus vite que je pouvais pour pas qu'il me rattrape bien que ce soit peiné perdu. J'ouvre le premier porté qui vient et la referme sans trop regarder où je suis ni même s'il avait vu où je suis rendu. Je trouvais cela marrant de jouer au chat et à la souris même si je sais que c'est moi la sourie qui va se faire attraper et manger tout crut, mais au fond cela avait un petit côté excitent. Ce qui me dérange, c'est que je ne sais pas où je suis et que je n'y vois rien dans le noir à cause de la lumière qui est restée trop longtemps devant mes yeux. Après quelque temps, je sens quelqu'un force sur la porte à là qu'elle, je suis adossé alors j'essayais de la retenir jusqu'à ce que je me retrouve parterre par la force de l'ouverture de la porte.







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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Mar 13 Nov - 0:55

Ronde de nuitJérémy & Aris ( 28 semaines plus tard -> John Murphy )
Le jeune homme se crispe. Il dirige la lampe torche ailleurs, visiblement gêné par sa lumière. Aris n’y prête pas attention. Ça ne lui fait ni chaud ni froid à vrai dire. Néanmoins, il ne l’en empêche pas. Quel intérêt ? Le faisceau lumineux vient choir au sol, le carrelage réfléchissant les rayons sur les murs ternes. Jérémy s’efforce, surement pour ne pas perdre la face, de poser des questions. Il veut probablement gagner du temps. Pourtant, il sait bien que ce genre de questions, et ces apitoiements sont inutiles. Avec ce garde, il n’y a pas grand chose qui soit réellement utile à vrai dire. Il n’a pas pitié des patients, peu importe s’il leur fait mal, ou peur. C’est même mieux finalement.

Sans aucune considération pour Accalon, l’irlandais le décolle du mur et le pousse devant lui. Il se doute bien qu’il ne va pas rester sagement à l’écouter… Mais en même temps, s’il aime tant souffrir, peut être veut-il, une fois de plus, visiter la salle de punition ? Mais non. Rapidement, sans laisser le temps au garde d’attraper sa radio pour prévenir qu’il a trouvé un évadé, les bras du jeune homme se tendent et déstabilisent l’autre. Le choc ne le met pas par terre, mais lui laisse le temps de prendre ses jambes à son cou. Non content d’avoir déjà été attrapé pour avoir fait le mur, le voilà qui se sauve à toute vitesse.

Ses pas résonnent dans le couloir vide et silencieux. Seuls les crissements de ses chaussures sur le carrelage froid perturbent le silence nocturne. Aris dirige la lumière de la lampe dans la direction des bruits. Au loin, il aperçoit une ombre qui tourne au coin du couloir. Les pas se taisent, suivis par le claquement d’une porte. L’écho finit de retentir, et puis plus rien. Le problème, c’est que depuis 5 années, le grand brun connait tous les recoins de l’hôpital. Il sait où mène chaque couloir, chaque porte. Lentement, sans rien dire, à l’affut du moindre bruit, il avance. Il se rend dans la direction empruntée par le patient, guettant tout indice qui laisserait supposer que celui-ci sort de sa cachette. De sa main libre, Graham sort son arme. Si jamais le gamin lui tend une embuscade, tant pis pour lui.

Pas à pas, le bout du couloir se rapproche. Toujours aucun bruit. Aucune lumière. Rapidement, il braque la lampe et l’arme dans la direction empruntée. La première porte se trouve sur la droite du garde. Le placard de nettoyage. La question qui se pose est la suivante… Qui a laissé cette porte ouverte ? Aucune n’est censée l’être, même la nuit. Gardant son arme dans une main, rangeant la lampe toujours allumée dans une poche, l’homme tourne la poignée. Le mécanisme tourne légèrement avant de se bloquer, peu stable. Le rictus mauvais fait son retour sur le visage sombre. Jérémy est là. Il ne dit rien, ne bouge pas, mais il est là. Alors Aris s’éloigne de quelques pas… D’après ses souvenirs, le placard n’est pas bien grand, tant pis pour Accalon. Prenant son élan, le pied du garde atterrit avec force sur la porte. Sans verrou, celle-ci cède et propulse le fugitif du soir en arrière. Il s’écrase au sol, alors qu’Aris s’approche de lui, à pas rapides. Hors de question de le laisser se faire la malle une deuxième fois.

Sans lui laisser le temps de ciller, le garde se penche vers lui, le plaque plus fermement au sol, ventre à terre. Sans la moindre douceur, et même avec brusquerie, il lui tord les bras dans le dos. Son genoux est posé dessus également, pour mettre un poids sur son corps et éviter qu’il ne gesticule trop. Cette fois, menottes. Tant pis pour lui. D’un geste habitué, il attache sa main droite. Maintenant le bras gauche sous son genoux, il ramène la jambe gauche le plus possible vers lui et passe la deuxième menotte autour de sa cheville. Comme ça, Aris est sûr qu’il ne pourra plus s’enfuir. Le laissant ainsi, au sol, ridicule dans cette position, le garde fait quelques pas et va s’asseoir dans l’encadrement de la porte.

« Dis-moi, Jérémy. A quoi tiens-tu le plus ? A tes genoux, ou à tes doigts ? Parce que si tu tentes quoique ce soit d’autre pour t’enfuir, je te pète toutes les phalanges une par une et je te tire dans le genoux droit. » Lâche-t-il d’une voix sombre et détachée. Pour lui, ça n’a aucune importance. Si ce gamin aime souffrir, grand bien lui fasse. Il va être servit. Guettant la réaction de son prisonnier, il braque à nouveau la lampe vers lui et attend sa réponse pour prévenir le centre de sa « trouvaille ». Des fois qu’il faille tirer…

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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Ven 16 Nov - 9:54

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Je grimace parce que je suis à la fois bien caché et pas du tout, quelle idée, j’ai eu de m’enfuir encore, de quoi avoir encore plus de problèmes que j’aurais pu en avoir. Je reste bien caché, même si je sais qu’il a entendu où j’allais, ce n’est pas comme si j’étais à la pointe de la discrétion sur le coup. Après, dans le noir ce n’est pas facile de se retrouver surtout lorsque la lampe et rester dans mes yeux un long moment, mes yeux ont encore du mal à s’habituer au noir de nouveau. J’appuie ma tête dans le mur derrière et attends. J’attends quoi ? Ça, c’est une bonne question.

Je grimace voyant la poignée descendre, il m'a trouvé, enfin ce n'est pas quelque chose de difficile pour lui surtout la nuit, mais il est vrai que je ne m'attendais pas à ce qu'il me trouve si rapidement, je m'enfonçais un peu plus dans le noir me retrouvant bloquer par je dirais une étagère derrière moi. Je lâche un cri de surprise alors que la porte s'ouvre avec fracas m'envoyant un peu plus contre les étager avant de tomber parterre sous la surprise, je ne m'attendais pas du tout à cela, quoique j'aie dû mettre attendre avec lui, je dois bien l'avouer. Je grimace alors qu'il se dirige à grands pas vers moi sans que j'aie le temps de dire ouf ou autre chose.

Je grimace lâchant un grognement de frustration et de douleur alors qu'il me raplatit un peu plus contre le sol sans que je n'aie pas le temps de dire ou de faire quoi que ce soit. Je me débats légèrement enfin, je crois que c'est vite dit parce qu'il me tient tellement solidement que je n'arrive même pas à bouger rien du tout. Je lâche un léger crie de douleur alors qu'il me retourne les bras pour les attacher.

- Ah, arrêtes-tu me fais mal.

Je grimace, finalement, j'ai eu le mérite de me retrouver menotté sur le sol. J'essaye se retire ma jambe de sa prise sans vraiment trop de succès en gigote pour me sortir de là. Je grimace lui lance un regard noir où des balles pourraient y sortir.

- Détache-moi, promis, je bouge plus.

Je pose mon regard sur lui alors qu'il s'assoit parterre. Je le regarde essayant encore une fois de me libère sans vraiment trop de succès du tout, bien au contraire. Je grimace à sa question avant de faire non de la tête resserrent, mais moins par réflexe resserrant mes genoux aussi du moins comme je pouvais. Ce sont les choses dont j'ai besoin mes mains pour dessiner encore les genoux bien tempi ça mettra juste du temps à guerrier.

- Non, non tou… touche pas à mes doigts, tu ne peux pas me faire ça tout ce que tu veux, mes pas mes doigts. Libère-moi, Aris.

Je serre les poings à nouveau sans vraiment pouvoir me redresser restant allonger sur le ventre le regard rivé sur lui avant de les détourner à cause de la lumière de la lampe. Je sens qu’une longue nuit venait de commencer pour moi.


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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Dim 9 Déc - 1:01

Ronde de nuitJérémy & Aris ( 28 semaines plus tard -> John Murphy )
Alors que le garde le plaque au sol, Jérémy ne cesse de grimacer et de grogner. C’est presque amusant, pour quelqu’un qui souffre de ses pathologies, à vrai dire. On croirait vraiment qu’il est mal à l’aise, qu’il n’aime pas ça. Pourtant, être attaché et frappé, c’est un peu la base du masochisme, non ? Quand le gamin lui dit qu’il lui fait mal, il ne peut s’empêcher de sourire. Ça tombe bien, c’est le but. Et visiblement, ça ne lui plait pas. Il est presque déçu Aris, lui qui avait trouvé des moyens un peu originaux de le punir, est ce que ce genre de choses suffirait, finalement ? Essayant de se libérer de son emprise, il lui jette un regard noir. Cela fait rire l’irlandais. Un rire ironique, cynique même. Comme s’il espérait pouvoir l’impressionner. Surtout dans cette position.

Finalement, Graham s’installe au sol et le fixe, attendant sa réaction. Visiblement, son ultimatum a eu son petit effet, puisqu’il semble se crisper. Ses mots, qui ressemblent à une supplique, le laissent penser également. Ha ça, il lui semblait bien avoir trouvé une corde sensible. C’est précisément dans ce genre de moment que le grand brun aimerait avoir la capacité de lire dans les  esprits. Au moment où sa victime se rend compte du sort qui l’attend. Pour voir la peur s’y installer. La peur, mais aussi les visions d’horreur qu’elle peut éveiller. Il parait que les animaux sentent l’odeur de cette peur. Comme si elle devenait matière. Il n’en est pas à ce point, mais il apprécierait de savoir à quoi elle peut ressembler. La voir simplement naitre dans le regard du garçon en face de lui est une des choses qu’il préfère. Son léger rire laisse trainer sa marque sur son visage alors que ses lèvres s’étirent. Il va lui répondre, mais avant il doit tout de même signaler sa prise au central. Alors, l’ignorant presque tandis qu’il se trémousse encore, le tortionnaire porte la radio à ses lèvres.

« Central, ici Graham. Je viens d’attraper Accalon qui semblait encore vouloir faire une promenade nocturne. Je l’emmène en salle de punition. Over. » Il l’emmène, mais il ne précise pas quand, ni dans quel état. Après tout, s’il doit l’amocher, il n’aura qu’à dire que le gosse a voulu se défendre. Ce ne serait pas entièrement faux… « Graham, ici Central. Reçu. Over. » S’assurant de bien avoir coupé le micro, il fixe l’appareil à sa ceinture et reporte son regard vers Jérémy.

« Il me semble qu’il manque le mot magique mon grand. Tes vieux ne t’ont pas appris la politesse ? Ha non, c’est vrai. Tu as buté ton père, alors pour les formalités on repassera, je suppose. Néanmoins, tu n’es pas franchement en position de me donner des ordres, tu vois… » Il dit ces mots en jouant avec son arme pour montrer dans quelle position il est. Au cas où il aurait oublié, un instant. Ça ne l’impressionne pas du tout, Aris, que ce patient ait pu tuer son père. A vrai dire, quand il a lu son dossier, il a même trouvé ça normal. Le viol, c’est bien la seule forme de violence qu’il ne cautionne pas. Le viol incestueux, c’est pire encore. Alors quelque part, cet acte lui a inspiré une légère sympathie. Assez vite oubliée quand il a constaté que ce type là leur donnait du fil à retordre les nuits où il ne voulait pas dormir. Là, ça risque d’être moins drôle pour lui. Probablement regrettera-t-il son écart de conduire, d’ici la fin de la nuit. En attendant, il est là, un poignet attaché à sa cheville, sans pouvoir aller bien loin.

« Sinon, il me semble bien oui, que tu as besoin de tes doigts. Tu aimes bien dessiner à ce qu’il parait… C’est chouette ça, c’est bien. » Sa voix se fait presque chaleureuse alors qu’il prononce cette phrase. Avant de redevenir froide et menaçante. « Ce serait dommage, Jérémy, de t’enlever une des seules choses qui t’aide à ne pas péter un câble ici. Ceci dit… Si je choisi le genou, tu risque de ne plus pouvoir courir et t’enfuir… Surtout la nuit. Les genoux, c’est une articulation. Une fois que c’est réduit en miette, ça ne guérit jamais entièrement. » Il se lève pour s’approcher de son otage, et s’accroupit à côté. Du bout de son arme, il vient tapoter sur le dit genou, comme pour illustrer ses propos.

« Alors mon grand, il va falloir te tenir à carreaux si tu ne veux pas que je fasse un choix que tu regrettera toute ta vie. Pour ce qu’il en reste… » Finit-il en le regardant droit dans les yeux.

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MessageSujet: Re: Ronde de nuit [Jérémy & Aris]   Lun 10 Déc - 16:22

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Bon d'accord, je n'aurais peut-être pas dû le narguer en partent comme je l'ai fait, mais quand même de là à m'attacher comme ça, je vais dire que cela à une sorte de position gênante si on veut. Je lui lance un regard encore plus noir lorsqu'il rit, mais je me laisse aller dans les liens. Continuant de le regarder sans rien dire l'observe de haut en bas comme lui le fessait après tout ce n'est pas comme si je pouvais bouger bien au contraire. Je grimace le regardant avec crainte serrant les poings posent ma tête au sol, il ne pouvait pas faire ça n'est-ce pas ? Quoique si après tout qui ira contre lui à par moi ? Personne ne lui dira jamais rien bien au contraire, on le laisserait faire comme toujours. Je pouvais encaisser tout ce qu'il voulait, mais on ne touche pas à mes doigts sinon comment jamais faire pour dessiner voir même survivre ici.

Je serre les dents à ces paroles dans sa radio qu'il ne croit pas qu'il arrivera à me faire crier aussi facilement. Je détourne le regard gardant la tête poser sur le sol attendant la suite des évènements ne pouvant pas vraiment bouger. Je le regarde faire tout le long de la communication mordillant ma lèvre inférieure tic qui reste la sans pouvoir m'en défaire et qui est assez chiant d'ailleurs.
Je grimace le regardant dans les yeux à moins qu'il veuille être le prochain à finir comme mon père quoi que si je fais ça, je ne sortirais jamais d'ici bien que c'est bien parti pour. Je me mords la langue pour ne pas lui sortir une réplique cinglante bien que mon regard veuille tout dire. Je serre les poings essayant à nouveau de les défaire sans vraiment grands sucés alors je laisse comme cela de toute façon s'il croit que je vais le suivre en salle des tortures il est mal barré. Après, je dois dire ce n'est pas pire que les autres avec lui alors bon autant laisser faire après tout.

- En as-tu vraiment besoin ? Du s'il te plaît ? Je n'ai fait que me défendre, c'est parti tout seul d'accord, tu n'as rien à dire. Tu ne sais pas ce qui s'est vraiment passé.

Je laisse couler une larme de rage que je ne pus retenir non, il n'était pas là, il ne sait pas ce qui s'est passé ce jour-là et je ne veux plus jamais y repenser, plus jamais. Je reste au sol de toute façon, je ne pouvais pas aller bien loin attacher comme je suis sur le coup. Je pose mon regard sur lui à ces nouvelles paroles comment il sait ça ? Remarque ça circule vite ici, mais je ne m'attendais pas à ce point-là à vrai dire. Je le regarde stupéfier avant de fermer les yeux la respiration à présent saccadée le ferait-il vraiment ? Je ne pouvais pas le croire au fond de moi qu'il ferait cela.

- Comment tu sais que je dessine ? Remarque oui ça ce c'est vite ici, on ne peut rien faire sans être surveillé. S'il te plaît ni l'un ni l'autre.

Je tourne la tête vers lui me redressent légèrement sur ma main libre en écartent mon genou de son arme par réflexe écarte les jambes de lui. Je plonge mon regard dans le sien sans le quitter une sorte de combat du premier qui clignera des yeux bien que je suis sûr, c’est moi qui perdrai à ce jeu.

- D’accord, d’accord, je ferais ce que tu veux.

Je garde mon regard ancrait dans le sien en prononcent mes paroles dans un murmure.


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Ronde de nuit [Jérémy & Aris]

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