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 hello bad big bitch. (pimprenelle)

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PILULES AVALÉES : 145
MIROIR : Nathaniel Buzolic
IDENTITÉ : /
CRÉDITS : Pimprenelle.
A DÉBARQUÉ LE : 02/07/2018

SITUATION : célibataire endurci, surtout à mon âge...
EST ÂGÉ DE : trente-deux ans, et toujours pas de vie d'adulte
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MessageSujet: hello bad big bitch. (pimprenelle)   Sam 1 Sep - 16:10


hello bad big bitch. — w// @m. pimprenelle cruz


La dernière fois que j’avais vu cette saleté de garce, c’était dans la bibliothèque. Je m’en souvenais mieux que n’importe qui, de cette rencontre. De cette énième rencontre, sauf que cette fois-ci, tout avait presque dérapé. Alors que je lisais tranquillement un livre -dont je ne me rappelais même plus le nom ni même l’auteur, mais sûrement était-ce quelque chose de vieillot ; un classique en soit- dans la bibliothèque de l’hôpital psychiatrique qu’était cet endroit sur une île sombre et dangereusement mortelle, une folle du nom de Pimprenelle était arrivée, et avait commencé à me provoquer.

Bien vite, nos propos avaient dépassé nos pensées, et nos pensées s’étaient transformées en de monstrueuses choses, en de terribles songes. J’avais eu l’envie la plus irrésistible que de la tuer, de l’étrangler de mes puissantes mains, et de ne jamais la lâcher. J’avais eu l’envie de la voir suffoquer sous mes doigts forts, et de l’entendre me supplier d’arrêter, de la voir geindre, encore et toujours plus. J’avais envie de la tuer, de la torturer. Surtout pour ce qu’elle m’avait fait. Cette sale pute m’avait giflé, de toute sa puissance, et s’était ensuite enfuie, sans que je ne puisse l’attraper et lui faire regretter son geste.

Pourquoi étais-je à ce point en colère ? Oh, vous ne comprenez pas ? Je m’étais pris une putain de gifle, les gars ! Secouez-vous un peu, nous avions sans doute risqué l’isolement pour ce que nous avions fait, elle plus que moi, mais talentueuse actrice qu’elle est, elle aurait certainement échappé à cette sanction, là où moi j’aurai pris pour deux. Évidemment, quand on voit une pauvre soumise manipulatrice se montrer douée dans l’art de vous faire passer pour le mauvais grand frère, on ne pouvait rien lui dire —sauf que maintenant, j’allais la faire passer pour la mauvaise grosse pute.

J’étais dans ce couloir depuis cinq bonnes minutes maintenant. Je ne voyais même pas à quoi cela servait d’attendre patiemment, ou plutôt impatiemment, mais une chose était sûre dans mon cerveau : elle allait passer par-là. Je l’avais épié toute la journée, de façon discrète, grâce à certains gars un peu cinglés qui ne comprenaient rien à leur vie, et ils m’avaient ainsi confirmé son passage dans ce couloir. Personne ne s’y rendait à l’heure à laquelle elle y serait, alors, j’avais toutes mes chances pour me venger.

Il faisait froid, presque glacial, dans ce couloir. Et cela fit naître un sourire sur mes lèvres ; tant mieux, car la vengeance est un plat qui se mange froid, et à ma sortie de ce couloir, je serais fier de l’avoir faite congelée à jamais.
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PILULES AVALÉES : 169
MIROIR : Danielle Campbell.
IDENTITÉ : constellation.
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A DÉBARQUÉ LE : 26/06/2018

SITUATION : fascination présente – trop – l'empêchant de faire attention aux autres.
EST ÂGÉ DE : vingt-trois ans.
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MessageSujet: Re: hello bad big bitch. (pimprenelle)   Sam 1 Sep - 18:06

s é c u r i t é;
te voilà,
te voici.

s é c u r i t é;
où vas-tu,
que fais-tu.



Tu te réveilles. Ouvrant délicatement les yeux, te les frottant paisiblement avec tes mains. La journée s’annonce paisible, délicate et bonne. Allongée, tu observes le plafond, un sourire se dessinant sur tes lèvres. Tu n’es pas fatiguée. Tu es heureuse. Heureuse d’être libre, heureuse d’être une femme. Tu ne penses plus à la folie, folie qui t’habite en ces lieux morbides. Aujourd’hui est spécial. Aujourd’hui est unique. Aujourd’hui est ta journée, est ta journée à toi seule, journée dont tu profiteras, journée te permettant d’oublier, d’oublier tout et tout le monde, tout et tout le monde. Parce qu’aujourd’hui est spécial, tu resteras calme, sage et gaie. C’est pour cela que nous chanterons tous, avec toi…


s é c u r i t é;
te voilà,
te voici.

s é c u r i t é;
où vas-tu,
que fais-tu.



Ton chant annonce le thème de la journée. Un chant dont tu n’as guère conscience. Alors tu ne prêtes attention à plus rien, tu restes normale, normale le temps d’aujourd’hui. Parce qu’aujourd’hui est spécial, unique et pour toi, pour toi seule. Tu quittes enfin ton lit, désagréable et inconfortable. Tu te hâtes de prendre une douche, douche froide ce matin, tu ne sais guère pour quelle raison. Froideur qui glace ton sang, qui sent l’arrivée d’un drame pour toi. Un indice dont tu n’as guère conscience. Alors tu chantonnes dans cette tête remplie :


s é c u r i t é;
te voilà,
te voici.

s é c u r i t é;
où vas-tu,
que fais-tu.



L’étape de la douche passée, réussie. Tu files à la cafétéria, tu prends ton petit-déjeuner. Silencieusement, calmement, naturellement. Aucune agitation, rien. Le silence règne ce matin, un silence terrifiant qui pèse dans ton cœur glacé, glacé par la froideur de cette douche. Et tu loupes encore un indice, un indice te mettant en garde contre l’hostilité de la journée. Tu ne prêtes donc plus attention à tout, à tout ce cirque. Parce qu’aujourd’hui est spécial, aujourd’hui est unique, aujourd’hui est pour toi, toi seule. Mais tu n’oublies pas. Tu n’oublies pas qu’aujourd’hui n’est pas une journée : “toi contre le reste de l’asile”. Aujourd’hui est seulement spécial, il restera gravé dans ta mémoire.


perdue
seule;
ne guettant pas le danger,
tu chantonnes à nouveau…


s é c u r i t é;
te voilà,
te voici.

s é c u r i t é;
où vas-tu,
que fais-tu.



Quittant depuis longtemps cette cafétéria miteuse, tu te hâtes de rejoindre la salle commune des patients. Tu as besoin de rejoindre Octavian. Octavian est quelqu’un de spécial. La journée étant spéciale, tu te dois de la passer auprès de lui. Il a promis. Il a promis de t’apprendre mille et une choses ; mille et un arts. Mentor, professeur. Que tu respectes, que tu admires, pour qui tu offres des promesses, pour qui tu contrôles colère, amour, haine, désir, pour qui tu refuses de péché, d’être une mauvaise jeune femme. Si tu enfreignes les règles, il te rejettera. Et tu as besoin d’un mentor pour ne pas perdre ton coup de crayon, pour être une artiste admirable et surprenante.


Ne souhaitant point être en retard ; tu décides de prendre ton raccourci favoris menant à cet endroit. Tu commences à le traverser. La froideur de la douche te remonte au cerveau, froideur du couloir combinée à celle précédente que tu n’avais point digéré. Il fait si froid ici, peu chaud, trop froid, trop froid, trop froid. Tu te demandes si le chauffage est désactivé. Tu te poses la question. Naturellement, ta main se dépose sur le mur. Gelé. Glacial. Tu aimais, jadis, coller ton corps contre les murs ; ils t’aidaient à récupérer leur froideur lorsque le Brésil t’offrait sa chaleur. Désormais, c’est le soleil brésilien que tu quémandes.


Mais aujourd’hui est une journée spéciale.
Il n’y a aucune raison de chanter…


s é c u r i t é;
abandonnée,

h o s t i l i t é;
fraîchement arrivée.

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MessageSujet: Re: hello bad big bitch. (pimprenelle)   Sam 1 Sep - 20:25


hello bad big bitch. — w// @m. pimprenelle cruz


Une silhouette entre dans mon champ de vision ; je la reconnais comme appartenant à cette saleté de garce que je me suis fait en ennemi, et tout cela pour quoi ? Pour des idées stupides, pour son pseudo-amour envers mon frère, alors que lui ne peut guère la supporter, je suppose. Comment peut-elle penser un seul instant qu’elle compte davantage pour lui que moi je compte pour mon petit frère ? Elle se trompe dans toutes ses pensées, et ne cesse de débiter des flots de paroles incohérents et dénués de sens et de toute logique ; elle mérite sa place à Ostrov plus que quiconque. Je le pense, et je suis sincère dans ce que je vous révèle à cet instant.

Néanmoins, le temps presse, et je n’ai plus le temps de discuter ; j’entends ses pas arriver dans le couloir, et je me hâte de me cacher dans un coin sombre, attendant le moment fatidique pour m’en prendre à elle, la terrifier, la torturer, et la tuer. J’ai envie de l’étrangler, de l’entendre me supplier indéfiniment pour sa propre survie, pour sa liberté, alors que j’attraperais violemment sa gorge entre mes doigts, et que je serrerais plus fort que n’importe qui ne l’aura fait jusqu’à maintenant. Je veux la tuer. Et je veux plus que tout au monde me venger. Elle le regrettera. Je vous le promettais.

Alors qu’elle touchait le mur glacial du couloir, se rendant sans doute compte d’à quel point il était froid et synonyme de mort, de revanche, je sortais de mon coin d’ombre, me trouvant à quelques pas, derrière elle. Elle ne pouvait guère m’apercevoir sur le coup, alors que moi, je pouvais me permettre de l’observer quelques minutes, le temps d’esquisser un sourire moqueur ; la colère déformant aussitôt mon visage.

« Alors, la cinglée, on tente de fusionner avec le mur ? Si tu veux, je peux t’encastrer dedans, ça nous fera du bien, à tous, dès le moment où tu arrêteras d’ouvrir ta grande gueule. »

Lui dis-je avec moquerie et méchanceté. Ce que je pouvais la détester, cette salope. Et j’étais bien heureux d’avoir suffisamment de charisme et de colère en moi pour bouleverser quelques patients par-ci par-là afin que ceux-ci me donnent ce que je voulais : le résumé de ses journées, et tout ce qu’elle peut faire, tous les endroits par lesquels elle passe. J’avais choisi ce moment parce qu’il allait me permettre de la tuer.

La tuer ? Ah, vous pensez certainement que j’avais l’intention de la tuer… physiquement ? Oh, non, croyez-moi, je préférais nettement m’amuser à la briser psychologiquement. Elle allait regretter le geste qu’elle avait fait à la bibliothèque, et c’était moi qui vous le garantissait.
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MessageSujet: Re: hello bad big bitch. (pimprenelle)   Dim 2 Sep - 12:34

Toi contre le mur.
Le mur contre toi.


“alors, la cinglée.”
et la fin de ta vie débute.


Tu pourrais reconnaître cette voix entre mille. Alexander. Cet enfoiré – celui à qui tu as spontanément collé une claque, ce qui n’était franchement pas malin de ta part sur ce coup-ci. Alexander et toi, vous vous haïssez, encore plus depuis ton geste déplacé, dont tu as parfaitement conscience. S’excuser ne servira à rien avec lui. Il ne veut rien entendre, tu en es certaine. Mais ce que tu sais le mieux, c’est qu’il n’est pas venu ici pour jouer à la dinette avec toi.


Alexander et ses belles paroles, tu soupires en te retournant, lui faisant face et quittant finalement ton mur glacé. Les mains croisées sur ta poitrine, tu l’écoutes sagement, le regard agacé. Ça commence fort. Il parle déjà de “t’encastrer” dans le mur.


« Alexander, je suis heureuse de te revoir en ces lieux gelés. »


Première parole adressée au jeune homme. Et tu cesseras de les compter à partir de maintenant, car elles seront obligatoirement nombreuses. T’as qu’une envie : te barrer et l’abandonner lâchement ici. Malheureusement, tu as une fierté et t’es pas ce genre de personne. En plus, tenir tête à Alexander, ça t’amuse grandement.


« Tu es amoureux de moi, ou quoi ? Vraiment, t’es pas obligé d’avoir tout ce… désir pour moi. Tu sais, il faut apprendre à gérer ses pulsions. Et toi, tu n’as pas encore appris à le faire. »


Provocation, entêtement à le pousser à te montrer davantage. Tu veux le voir s’énerver, se mettre en colère, frapper un mur s’il le faut. Tu veux voir s’il est réellement sérieux, ou s’il tente simplement de t’intimider, à nouveau. Cette fois-ci, tu refuses de te laisser piéger. Tu ne joueras pas avec lui de la même manière que tu l’avais fait précédemment. Parce qu’aujourd’hui est un jour spécial, tu seras patiente, attentive et calme.

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MessageSujet: Re: hello bad big bitch. (pimprenelle)   Dim 2 Sep - 22:22


hello bad big bitch. — w// @m. pimprenelle cruz


Cette cinglée, cette garce, se décolle enfin de son iceberg qui lui sert de mur, et je l’entends soupirer en se retournant pour me faire face. Les mains croisées sur sa poitrine, elle m’écoute, semble t’il, mais elle ne le fera pas longtemps, croyez-moi. Alors, elle m’avoue être “heureuse” de me “revoir en ces lieux gelés”, selon les propos qu’elle tient à mon égard. Je lui souris avec moquerie ; qu’elle le soit donc, puisque bientôt elle regrettera amèrement ce passage, et comprendra ce que cela fait que de se faire humilier de la sorte. Quelle chanceuse, je la détruirai dans la solitude.

Avec provocation, elle me demande si je suis amoureux d’elle ; oh, darling, jamais. Tu ne mérites l’amour de personne, et en aucun cas tu ne mérites celui de mon petit frère. “Laisse-le respirer, pim-bêche” aurais-je envie de lui dire, mais ne reprenons pas ainsi. Cette fois-ci, il n’est plus question de Nolan. Oh que non, il est même question de nous deux, d’elle et de moi, et de cette putain de gifle de merde ! Je sens ma colère gronder au plus profond de mon être, mais il est encore trop tôt pour ce faire, alors je patiente, comme je le peux. Elle poursuit sur sa lignée, toujours dans ce même sens ; à me dire que je ne suis pas obligé d’avoir tout ce désir pour elle. Oh, elle parle de celui de la tuer, ce désir de n’en faire qu’une bouchée et de lui faire subir mille et uns supplices ? Parce que, dans ce cas-là, si, je suis obligé d’éprouver autant de ce désir si merveilleux qu’est la haine pure et dure. Maintenant, elle me donne une leçon de morale ; il faut apprendre à gérer ses pulsions, me disant ensuite que moi, je n’ai pas appris à le faire. J’en rigole avec méchanceté lorsqu’elle prononce cela.

Tout n’est que provocation pour me faire sortir de mes gongs, pour qu’elle puisse voir à quel point je suis sérieux quand je lui dis que je la tuerai. Et croyez-moi, croyez-moi bordel, je la tuerai ! Mais avant de la tuer de cette façon, je la briserai psychologiquement. Et j’y arriverai, j’avais bien plaidé folie pour ne pas aller en taule, et ça avait marché. Un appel aux flics, quelques coups de larmes, et me voilà à Ostrov depuis cinq ans, sans même passer par la case “prison”. Je n’avais ainsi jamais été un détenu ; j’étais un patient. Et je ne mettrai jamais les pieds au trou. Jamais. Except for the murder of this fucking bitch ! pensais-je néanmoins.

Je lui souris avec ironie, et tout en conservant mon calme, je me décidais à lui répondre.

« Oh, darling, je sais que tu m’aimes de tout ton coeur, mais cet amour est de trop pour moi ; laisse-moi le temps de digérer, mes pulsions ne nous mèneront pas bien loin, seulement à ta… prochaine mort. »

Finis-je par lui dire. Oh, si seulement Christie pouvait être là pour confirmer mes propos, pour les appuyer, et pour lui dire à quel point ma violence n’était plus à prouver dans ce monde de salopards. J’étais un putain de meurtrier, et j’en assumais parfaitement le rôle ; sauf que moi, j’avais eu l’intelligence de la folie, là où les autres ne l’auraient pas eu.

« Tu sais, tu ressembles à une pauvre brebis égarée. Sauf qu’il y a une chose que tu n’as pas compris, je suis le loup, et tu es vulnérable, faible, et sans défense. Si tu parles de ta pseudo-provocation qui ne fonctionne que sur les amateurs, alors… navré, mais tu n’as pas à faire au plus aimable des carnivores. »

Je la boufferai. Je la boufferai !
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