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 (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head

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PILULES AVALÉES : 5
MIROIR : grant gustin
IDENTITÉ : vae solis (pauline)
CRÉDITS : blindness
A DÉBARQUÉ LE : 18/04/2018

SITUATION : il n'a personne, absolument personne. il s'en fout, alec.
EST ÂGÉ DE : vingt-neuf années depuis qu'il souffle une bougie de plus chaque année, même si, pour être tout à fait honnête, il n'en pas soufflé depuis longtemps.
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MessageSujet: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 7 Mai - 22:53


alec seamus gorman
flaw in the code

identité : alec, ce prénom à la con que les gens ont étrangement du mal à retenir; ce 'c' débile, en même temps, qu'il est si facile de vouloir remplacer par un 'x'. seamus, apparement le nom de son grand-père dont il n'a jamais rien eu à cirer, lui qui n'avait d'yeux que pour sa mère. gorman, un nom qu'il a toujours apprécié, alors même qu'il l'entendait autrefois crié dans la cour de récré, suivant d'insultes qui font encore vibrer son crâne quand le sommeil ne vient pas. surnom : il en a eu beaucoup trop, l'enfant, méchants et dénués de sens pour la plupart. il aimerait les oublier, mais son cerveau n'oublie rien. date et lieu de naissance : il est né dans le bronx en l'an de grâce 1989, alors que le printemps touchait à sa fin. âge : vingt-neuf années passées depuis la douleur qui saisit le corps de sa mère ; vingt-neuf années depuis qu'il souffle une bougie de plus chaque année, même si, pour être tout à fait honnête, il n'en pas soufflé depuis longtemps. nationalité et origines : si sa famille est américaine depuis des générations, elle prend racine en irlande, un pays avec beaucoup trop de pluie à son goût. jamais de sa vie n'y mettra-t-il les pieds. après tout, ses ancêtres se sont tirés pour une raison, pas vrai? situation maritale : il n'a personne, absolument personne. il s'en fout, alec. à la fac, il dormait dans les lits qu'il voulait avec qui il voulait, parce qu'il voulait faire croire qu'il n'était pas ce mec totalement taré apparemment immunisé contre la lumière bleue de tous les écrans qu'il avait dans sa chambre étudiante. jusqu'à ce que ce soit précieusement la manière dont on le cataloguait. et depuis, il s'en fout. orientation sexuelle : tout lui va, à alec. il s'en fout. occupation : s'il a fait à peu près tous les boulots de merde que vous pouvez imaginez, il fait aujourd'hui partie des gardes de l'hôpital ; son sarcasme et ses mots tranchants sont plus grands atouts que sa condition physique, mais après tout, il n'est pas mort, même après tous les coups qu'on a bien voulu lui donner. c'est sûrement parce que ce garçon sait y faire avec les gars qui se croient au-dessus des règles. ancienneté à ostrov island : ça devrait bientôt faire une petite année déjà depuis qu'il a installé son calendrier dans sa chambre et qu'il barre les jours à chaque fois que le soleil se couche. c'est bizarre qu'il fasse ça, d'ailleurs. c'est pas comme si il faisait partie de ses grands malades enfermés derrière les portes qu'il devait absolument garder fermées. maladie(s) : si elles ne sont pas les raisons pour lesquelles il est ici, et clairement pas assez graves pour le faire interner de toute manière, il souffre très clairement d'anxiété et d'une légère paranoïa. avatar : grant gustin groupe choisi : narcissus poeticus ; alec, il en a rien à crier de son taf. il veut juste faire en sorte que nolan ne vienne pas lui arracher les yeux une fois sorti de là. principaux traits de caractère : lâche ; craintif ; sarcastique ; réservé ; susceptible ; serviable ; rigoureux ; maniaque ; rationel ; borné ; réfléchi ; curieux ; génie
the glitch
Alec a six ans, et pour la énième fois en cette froide journée de septembre, il entend une bouteille se briser contre le mur qui sépare sa chambre de la cuisine. Assis sur son lit, il serre ses genoux contre lui, se balance en avant, en arrière, en avant, en arrière. Ses dents serrées commencent à lui faire mal, et les larmes séchées sur ses joues le grattent, mais il ne fait pas le moindre geste – si ce n’est se balancer, en avant, en arrière, en avant, en arrière. Maman ne pleure plus, son frère crie encore, mais pas aussi fort que quelques minutes auparavant. Il a faim, Alec, il aimerait pouvoir piocher dans le sachet de Doritos, mais c’est le paquet de Gavin, et il y avait de fortes chances pour que la prochaine bouteille atterrisse au sommet de son crâne s’il s’aventurait à piquer des Doritos à Gavin. Il ne comprend même pas ce qu’il dit, et il s’en fiche. Il aimerait savoir ce que maman a fait pour mériter toutes les insultes qu’il arrivait parfois à discerner, mais ce n’était pas un sujet qu’il osait aborder. Il avait peur que Gavin les entende et que d’autres bouteilles ne se retrouvent fracassées contre le mur. Bientôt, les cris s’éloignent et la porte de la maison claque. Alec lâche un long soupir, ferme les yeux. Il entend les pas de maman dans le couloir et il se dépêche de se faufiler sous ses draps, de fermer les yeux. Peut-être que maman croirait qu’il était déjà endormi. En tous cas, elle ne lui disait jamais rien. Elle se contentait de traverser la pièce, de s’allonger sur le côté du lit d’Alec. Il lui laissait toujours assez de place pour qu’elle puisse s’allonger à côté de lui. Elle le prenait dans ses bras, alors qu’il continuait de faire semblant de dormir, et elle pleurait sans faire de bruit ; Alec savait qu’elle pleurait seulement parce que quand elle partait, son côté de l’oreiller était mouillé. C’était comme ça presque tous les soirs. Il se disait qu’un jour Gavin partirait ; il avait bientôt dix-huit ans, avait sa propre voiture, il finirait par s’en aller et laisser Alec et maman tous seuls, sans lui. Il espérait que Gavin partirait vite, parce qu’Alec en avait marre de voir maman pleurer.

Alec a seize ans, et il n’entend plus les cris de Gavin. Il n’est toujours pas parti, cet enfoiré, mais au moins Alec ne l’entend plus, ses écouteurs dans les oreilles, trop concentrés sur le cours d’informatique qu’il avait réussi à télécharger sur son ordinateur en piratant les données du site de Yale. Mais ce soir, les cris ne sont plus seulement ceux de Gavin. Maman crie aussi. C’était la première fois qu’elle criait, et c’est assez étrange pour qu’Alec, qui n’écoutait plus, retire un de ses écouteurs et tende l’oreille pour essayer d’entendre ce qu’elle disait. Mais il n’arrivait pas à identifier le moindre mot à travers ces murs si épais de cette foutue maison. Il laisse l’autre écouteur tomber sur son bureau, fait rouler sa chaise pour s’en lever, traverse la pièce, longe les murs du couloir et s’arrête à l’entrée du salon. Gavin ne peut pas le voir, sinon il crierait encore plus fort et Dieu seul savait ce qui se passerait alors. Il écoute maman qui menace d’appeler la police, qui lui crie de sortir de chez elle et de ne jamais remettre les pieds ici, qui hurle qu’elle a toléré cette mascarade pendant beaucoup trop longtemps, qu’elle le déteste, qu’il est bien le fils de son père, qu’elle veut le voir partir, maintenant, tout de suite. Et Gavin, il lui rit au nez, il lui demande comment elle va faire sans lui, et quand elle lui répond qu’elle a Alec et qu’elle sera mille fois heureuse une fois qu’elle n’aura plus à voir son visage partout où elle va, il rigole encore plus fort. C’est là qu’il commence à l’insulter, et Alec, il bouillonne. Alec, il sert les poings et les dents, il fait ce qu’il peut pour ne pas courir lui en mettre une. C’est là que maman sort son pistolet. Il ne sait pas où elle l’a eu, mais il se demande pourquoi elle n’en a pas dégainé un plus tôt, et comment Gavin a pu être assez con pour ne pas remarquer qu’elle avait un putain de flingue coincé dans la ceinture de son jean taille basse. Gavin est clairement en train de flipper, mais il essaie de garder sa putain de fierté à la con et recommence à parler. Il dit qu’elle n’osera jamais, qu’elle est trop faible et trop fragile pour tirer sur quelqu’un, et qu’elle l’aime trop pour tirer sur lui. Maman lui demande si c’est vraiment ce qu’il croit, et Gavin n’a pas le temps de lui répondre que déjà une balle atteint son mollet, qu’il commence à pisser le sang et qu’il s’effondre comme une poupée de chiffon. Alec s’avance dans le salon, saute presque devant maman pour lui prendre le flingue des mains. Il le déteste, mais il veut pas qu’il meurt. Il veut qu’il se tire et qu’il les laisse tranquille, il veut pas plus de problèmes. Il demande à maman si elle va bien, et elle est tellement secouée qu’elle arrive à peine à hocher la tête. Il lui dit qu’il va lui prendre un verre d’eau, parce que pendant une seconde trente il oublie que Gavin se tord de douleur sur le parquet neuf du salon. Sa présence lui revient quand il l’entend grogner. Alec, il se retourne, et il a envie de lui cracher dessus, de le traiter de tous les noms et de le faire sortir de la maison avec trois bons coups de pieds au cul. Mais Gavin, il réfléchit pas à ce qu’il veut faire ; Gavin, il fait les choses, parce que c’est un putain d’abruti qui réfléchit jamais. Il sort son couteau suisse, celui que l’oncle Earl lui avait offert pour son anniversaire l’année dernière. Et Alec, il flippe, parce qu’il a peur pour maman, et il a peur pour lui. Et Alec, il a le flingue dans les mains, alors il tire une fois. Deux fois. Trois fois. Peut-être quatre fois, mais honnêtement, il a oublié. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il avait tiré là où il avait rêvé de tirer pendant toutes ses années, et qu’il n’a pas le temps de dire merde que Gavin se vide de son sang sur le parquet neuf, les yeux grands ouverts, totalement inanimé. C’est là qu’il dit merde. Une fois, deux fois, trois fois. Peut-être quatre, mais ça aussi il a oublié.

Alec a dix-sept ans, depuis à peine quelques heures, mais il est déjà debout. Il serre sa mère fort dans ses bras alors que le verdict vient de tomber. Ni lui ni elle n’irait en prison, où nulle part ailleurs. Ni lui ni elle n’avait été jugé coupable de quoique ce soit, la légitime défense et les quinze dernières années ayant joué en leur faveur. Il se sentait bizarrement bien, Alec. Sûrement parce qu’ils étaient enfin tranquille, que Gavin ne leur ferait plus jamais peur, jamais. Le remord et la panique ne viendraient que plus tard, une fois le stress du procès et l’euphorie de l’avoir gagné complètement dissipés. Les yeux de Gavin le tenaient éveillé, la mare de sang l’empêchait de trouver le sommeil. Il avait tué quelqu’un. Peu importait que ce soit son frère – ça n’avait jamais vraiment été son frère, de toute façon. Il avait tué quelqu’un. Il avait tué quelqu’un. Il essayait de se dire qu’il avait probablement sauvé la vie de sa mère, parce que peut-être que ça l’aiderait. Mais il avait tué quelqu’un. Il avait tué quelqu’un.

Alec a vingt-cinq ans, et Alec est un putain de lâche. Il n’avait pas réussi à dormir de la nuit, heures pendant lesquelles les doutes qu’il avait eu, tous ces mois durant, n’avaient fait qu’empirer. Il avait essayé de trouver le sommeil, en se retournant dans tous les sens entre ses draps, avant de se lever et de boire beaucoup trop de café entre 4:17 et 7:00. Surénergisé, et probablement en plein milieu d’une crise qu’il n’avait pas encore réussi à identifier correctement, il s’empare de son téléphone et compose le seul numéro qu’il appelait, en ce moment. Ça sonne pendant longtemps, jusqu’à ce que Nolan décroche. Il lui dit immédiatement qu’il laisse tomber. C’est trop risqué. Ils se feraient attraper en trois secondes et demie. Il avait seulement accepté parce qu’il avait besoin d’un cerveau pour pirater tout ce qu’il avait besoin de pirater, trop excité à l’idée d’être engagé par un criminel pour se rendre compte qu’il était engagé par un criminel. Des gens vont mourir, qu’il balance, sans se dire que oui, c’était ce qu’il avait prévu. Mais il n’a pas de réponse de sa part, il se fait même raccrocher au nez. Super. Il reste con et immobile pendant plusieurs secondes avant de s’installer sur le rebord de son canapé, droit comme un I, et d’allumer la télé. Il se passerait plusieurs heures avant qu’il ne fasse quoique ce soit, mais Alec, il veut être devant son écran, pour ne rien rater. Même maintenant qu’il ne faisait plus partie du plan, il paniquait. Irrationnellement. Il n’y avait aucun moyen pour que qui que ce soit le retrouve ; il avait hacké leurs deux téléphones pour que personne ne puisse faire le lien entre eux, si l’un se faisait attraper sans l’autre, ou dans n’importe quel autre scénario. C’était à croire qu’il savait depuis le début qu’il se dégonflerait à la denrière minute. Nolan allait le détester. S’il ne se faisait jamais prendre, il viendra lui loger une balle entre les deux yeux sans même y réfléchir. Il augmente le son de son téléviseur quand un type déguisé en Père Noël se pointe devant la porte de son immeuble et commence à agiter sa putain de cloche. Il finit même par lui balancer un billet, en espérant vainement qu’il se la ferme en recevant cinq dollars de plus. Il appelle sa mère, fait la conversation pour se distraire. Il hack le disque dur de son voisin du dessus et envoie la sex tape qu’il a tourné avec son amant à sa femme, parce que pourquoi pas briser un couple en cette si belle journée. Il répond au gérant du café où il travaille quand il lui demande par message pourquoi il ne s’est pas pointé au travail aujourd’hui en disant qu’il était cloué au lit et qu’il avait passé la nuit au-dessus de la cuvette de ses toilettes. Il mentait si bien, et pourquoi est-ce que qui que ce soit le prendrait pour un menteur, de toute façon ? Il était si gentil, Alec, si aimable. Et enfin, la chaîne d’info se met à paniquer, comme lui depuis quatre heures ce matin. Ils arrêtent tous leurs reportages débiles parce qu’un homme avait commencé à tirer sur la foule dans ce centre commercial. Suivront l’établissement de son profil psychologique par des spécialistes de la police criminelle, son arrestation, la révélation de son identité, les témoignages de ses voisins qui parlaient de lui comme quelqu’un qui ne sait jamais capable de faire un truc pareil, les détails sur son enfance et son adolescence. Bientôt, l’Amérique le connaissait mieux qu’Alec le connaissait, après des mois à travailler ensemble. Tout le monde parlerait de lui, et personne, jamais personne, ne parlerait d’Alec. Parce qu’Alec, il était resté chez lui, devant sa télé, à attendre qu’il commence à tirer.

Alec a vingt-huit ans, et il parvient à sourire quand son employeur lui dit que son uniforme lui va à ravir. Il essaie de ne pas faire attention à l’arme qu’il porte à sa ceinture, une arme avec laquelle il pourrait tuer n’importe qui autour de lui. Au fur et à mesure que les jours passent, il essaie de s’habituer à la population étrange parmi laquelle il doit évoluer ; il doit les surveiller, tous. Il fait partie de ceux qui doivent faire attention à ce qu’aucun patient de cet endroit bizarre ne dérape, même pas d’un millimètre. Il fait partie de ceux qui travaillent à garder l’ordre dans tous ces couloirs effrayants. Il met plusieurs mois à s’habituer à cet environnement, mais il ne met pas plus de quelques heures à rester loin du regard de Nolan. Il le croise tous les jours, et ils ne s’adressent pas le moindre mot. Juste des regards, totalement neutres chez Alec, et absolument terrifiant chez Nolan. Il espère pouvoir faire en sorte de s’assurer qu’une fois l’enfant de Brooklyn sorti d’ici, celui du Bronx ne perdra pas la vie. Et, malgré tout ce qu’il essaie de se dire, il sait, Alec. Il sait que c’est loin d’être gagné.

vae solis
prénom : paula âge : 357 ans type de personnage : scénario de nolan (qui est clairement moins beau que alec soit dit en passant) d'où connais-tu le forum ? de piper (qui est clairement plus hot que nolan soit dit en passant comment le trouves-tu ? franchement j'me suis inscrite juste parce qu'il est genre, dégueulasse???? comment osez-vous continuer à torturer la toile avec une immondité pareille??? (je déconne bien évidemment coeur sur vous)  as-tu lu le règlement ? ouais, les deux premières fois où j'me suis inscrite, ouais  autre chose à dire ? j'suis là pour tout retourner les gars, faites gaffe à vous fesses  


Code:
<t>grant gustin »</t> <ps>alec gorman</ps>




Dernière édition par Alec Gorman le Sam 26 Mai - 23:31, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 7 Mai - 23:00

t'es plutôt beau gosse quand même
rebienvenue

_________________
le poison était dans la plaie voyez-vous, et la plaie ne se refermait pas.

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EST ÂGÉ DE : vingt huis ans déjà (ou seulement ?), je suis né le premier jour de mars 90
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 7 Mai - 23:02

@Alec Gorman a écrit:
type de personnage : scénario de nolan (qui est clairement moins beau que alec soit dit en passant)
L-I-A-R
j'suis l'plus beau c'est tout y a pas à discuter  

@Alec Gorman a écrit:
d'où connais-tu le forum ? de piper (qui est clairement plus hot que nolan soit dit en passant
message de @Piper C. Blackwood "ma chambre c'est la 08, bisous "

rebienvenue parmi nous, quand même
hâte de voir ce que tu vas nous concocter

_________________

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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 7 Mai - 23:03

Owi un garde
Bon reretour, si j'ai bien compris
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 7 Mai - 23:36

Rebienvenuuuuuue
Super choix de scénario, j’ai hâte de voir ce que ça va donner Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Mar 8 Mai - 12:02

Re-Bienvenue
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I have dreamt of a place for you and I; no one knows who we are there. All I want is to give my life only to you. I&#39;ve dreamt so long. I cannot dream anymore. Let&#39;s run away, I&#39;ll take you there...
SITUATION : tourmentée sentimentalement
EST ÂGÉ DE : 30 ans
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 14 Mai - 18:47

Re-bienvenue
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PILULES AVALÉES : 5
MIROIR : grant gustin
IDENTITÉ : vae solis (pauline)
CRÉDITS : blindness
A DÉBARQUÉ LE : 18/04/2018

SITUATION : il n'a personne, absolument personne. il s'en fout, alec.
EST ÂGÉ DE : vingt-neuf années depuis qu'il souffle une bougie de plus chaque année, même si, pour être tout à fait honnête, il n'en pas soufflé depuis longtemps.
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Dim 20 Mai - 21:31

@calypso maddox merciii  

@nolan a. malrow arrête le déni bb j'suis le plusse bo c tout
et le numéro de la chambre de piper est bien enregistré, merci bien

@callahan i. rhodes j'propose qu'on monte une team de bg à matraques et tazers, t'en penses quoi merci à toi

@a. niamh o'callaghan c'est bien, ton nom pue pas trop l'irlande merci beaucoup

@kriemhilde svensson comment t'es belle in love merci à toi

@margot dobson merci in love
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CRÉDITS : HOODWINK
A DÉBARQUÉ LE : 09/04/2018

SITUATION : éternel célibataire
EST ÂGÉ DE : 29 ans
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Lun 21 Mai - 13:47

J'en pense qu'avec plaisir
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MIROIR : dianna agron
IDENTITÉ : jeune padawan
CRÉDITS : avatar/jeune padawan signature/frimelda
A DÉBARQUÉ LE : 29/07/2016

SITUATION : célibataire
EST ÂGÉ DE : 27 ans (née le 29 septembre 1990)
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   Dim 27 Mai - 11:03


Félicitations !

Tu sais déjà que j'aime ta fiche Et Nolan dit que c'est ça reste lui le plus beau voilà bisous

Te voilà maintenant validé En premier lieu, nous te demanderons d'aller vérifier que ton avatar est bien recensé. Désormais, tu as la possibilité d'aller te créer un scénario. Tu devras ensuite aller créer ta fiche de liens et celle de tes sujets. Oh, n'oublie pas de faire ta demande de logement ou de dortoir ! Ensuite, rendez-vous dans ce sujet, que vous soyez psychiatres ou patient, pour vous recenser ! Bon jeu sur Ostrov Island !

_________________
know my tongue is a weapon There's a light in the crack that's separating your thighs And if you wanna go to heaven you should fuck me tonight
(c) FRIMELDA
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MessageSujet: Re: (ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head   

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(ag) i'm the fury in your head ; i'm the ghost at the back of your head

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